mercredi 13 novembre 2019

Quarantième session de la Conférence Générale de l'UNESCO du 12 au 28 novembre 2019


Dialogue entre les jeunes et les dirigeants à l’UNESCO pendant la Conférence Générale



Dialogue entre les jeunes et les chefs d'Etats


Du 12 au 28 novembre 2019, la Conférence générale de l'UNESCO accueillera des délégations de 193 pays pour décider de l'avenir de certaines des questions les plus urgentes du moment. Pendant deux semaines, six commissions, quatre comités et environ 25 manifestations parallèles auxquelles participeront des chefs d'État et plus de 150 ministres feront de l'UNESCO un laboratoire d'idées où le " multiculturalisme en action " sera à la une.




Audrey Azouley, Directrice générale de l'UNESCO et Julius Maad, président de la République de Sierra Leone

Le mardi 12 novembre 2019, Audrey Azouley, Directrice Générale de l’UNESCO a ouvert le débat sur le thème « Régénération, repenser le multilatéralisme avec les jeunes acteurs du changement.
Selon Audrey Azouley, Directrice Générale de l’UNESCO, un enfant sur 6 n’est pas à l’école. Donc il faudrait multiplier les efforts, y mettre des ressources, donc investir pour l’éducation avec l’aide du gouvernement, promouvoir la formation tout au long de la vie, prévenir également l’extrémisme  et le racisme.
Comme intervenants : Basima Abdurahman, fondatrice et directrice générale de KESK, la première initiative locale pour introduire le design vert en Irak.
Séréné Boukelmoun :   jeune militante qui vit au Luxembourg. Elle s’intéresse à la science, elle a tout récemment reçu le prix, « jeunes femmes dans les affaires publiques ». Elle est membre de l’ONG, our common futur d’ ECPAT Youth Together, elle est aussi  Ambassadrice junior du parlement  européen.
Victoria Ibowe, Directrice de one African Child Fondation, une  ONG qui encourage la pensée créative, les actions innovantes en faveur des enfants par l’éducation à la citoyenneté au Nigéria. Elle représente les jeunes au comité directeur de SDG 2030.
India Logan Riley : étudiante en Archéologie, milite pour l’écologie le droit des autochtones Maori et de  Pasifika en nouvelle Zélande. Elle est co-fondatrice de Te Ara Whatu, une  organisation autochtone pour le changement climatique.
Paullius Serafina : coordinateur de programme pour le conseil lituanien, une institution cadre pour la jeunesse.
Juan Diego Vasquez : le plus jeune membre du Congrès panaméen et chef du premier groupe politique indépendant du pays.
De nombreux présidents présents au débat ont répondu aux questions de ces jeunes.
S. Excellence  Monsieur Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone depuis le 12 mai 2018 : « Pour éviter des soulèvements, nous devons impliquer davantage les jeunes dans nos décisions, créer des forums où les jeunes peuvent s’exprimer et proposer leurs suggestions et des solutions en partenariat avec des secteurs privés . En matière de droit de l’homme, il faut créer un environnement pour que l’éducation soit de qualité et accessible pour tous ».
S. Excellence  Tijani Muhammad-Bande, Président de l’Assemblée Générale des Nations Unies : « Les jeunes sont les leaders du futur pour le développement durable.  C’est pourquoi leur contribution est importante en ce qui concerne le programme de l’éducation et de l’environnement.
Monsieur Nikol Pashinyan , premier Ministre de la République d’Arménie… : « Il y a  des pays où il n’existe aucun contrôle face à la pollution. La planète réagit brutalement par la manière dont nous gérons nos ressources. Le dialogue intergénérationnel   est la meilleure solution. Nous avons dans le gouvernement un jeune âgé de 19 ans. Nous avons prévu de planter dix millions d’arbres  pour créer un meilleur environnement et contre le changement climatique ».
Selon le président de la République de Tajikistan,  Monsieur Emomali Rahmon, face au changement climatique, les pays donateurs doivent contribuer financièrement.


Thérèse Diatta Ngoboh

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