vendredi 25 septembre 2020

SOIXANTENAIRE DU MALI, le 22 septembre 2020

 

                 Njénéba Ndiaye, Ambassadrice de l'ONU pour la paix au Mali

Idrissa Keita a rencontré Djénaba Ndiaye, Ambassadrice de l’ONU pour la paix au Mali

 

  « Je prends acte de la nomination du Président et du Vice-président qui sont M. Bah N'Daw et le Colonel Assimi Goïta. J’espère qu’ils relèveront le défi de la bonne gouvernance  ce dont  aspirent les maliens et si la CEDEAO  lève les sanctions contre Bamako. » dit  Djeneba N’Diaye (ancienne candidate à la présidentielle de 2018 )

Ambassadrice  de l’ONU (organisation des nations unies) pour la paix au Mali.  

 

Djénéba Ndiaye, également  présidente de l'association MALI DJOTON (Bâtisseurs de la convention du Mali pour la présidentielle 2018 )  a réagi  au lendemain du 60ème  anniversaire de l'Indépendance du Mali, le 22 septembre dernier, affichant la souveraineté du pays qui se remet de son 4ème coup d’Etat , Djénéba, dit DJEBOU prend acte de la nomination des autorités de la Transition. 

Djeneba N’Diaye  affiche la même vision que la CEDEAO qui a su recadrer la junte. Elle accepte  la  nomination de l’ex  colonel major Bah N'Daw qui devient respectivement le président de la transition,  et le Colonel Assimi Goïta  président de la junte du CNSP  nommé Vice – Président de la transition. Cependant, elle attend aussi la nomination du premier ministre, selon les exigences de la CEDEAO.

 

Si l’ancienne candidate à la présidentielle au Mali en 2018, Djeneba Ndiaye  leur souhaite bonne chance dans leurs missions respectives et délicates, elle  les invite à aller dans la logique de relever tous les défis de changement auxquels les Maliens aspirent. L’ambassadrice de la paix selon ses analyses, appréhende Un Mali  plongé dans l’avenir incertain et pour le développement du pays, il fallait céder la place aux civils. Elle plaide pour le choix des jeunes lors de la mise en place du gouvernement ainsi que du Conseil National de la Transition. 

Pour ce qui est de la 60ème bougie du 22 septembre 2020 , DJEBOU déclare : « Le Mali est un pays indépendant et souverain. Nous devons donc nous battre, tous les jours, pour mériter et obtenir la totalité de notre souveraineté  ». Raison pour laquelle, elle demandera à ses compatriotes d'œuvrer dans le sens du développement et du sursaut national. A plus de 3 mois sans institutions, cela est dangereux prévient-elle, avant de dénoncer la lenteur des hommes de Kati qui auront pris plus d’un mois avant de trancher. 

  

La présidente du mouvement MALI DJOTON lancera des piques à ses adversaires déclarant qu’ils s’agitent que dans le seul but d’occuper des postes. Pour celle qui a des liens forts avec Kidal « la junte doit aller vite en besogne au lieu de passer son temps à multiplier les concertations. On ne peut continuer ainsi avec l’embargo car il n’est pas évident de tenir et les maliens souffrent. Que les 18 mois de la transition débutent afin de choisir ses dirigeants intègres et des hommes politiques crédibles ».  

 

Idrissa Keita

Thérèse Diatta Ngoboh

  

 

 

 

jeudi 17 septembre 2020

Sommet de la CEDEAO sur le Mali du 16 septembre 2020

SOMMET DE LA CEDEAO SUR LE MALI : La junte militaire sommée de donner la priorité aux civils  dans la transition gouvernementale 

 Les assises des Chefs d’Etat à Accra  ont eu lieu en la présence de la junte de Kati Un durcissement du ton a été envoyé au CNPS(comité national pour le salut du peuple) qui devra nommer les leaders de l’Exécutif avant que les sanctions soient levées.  

L’exposé du CNPS n’a pas convaincu les Présidents de la CEDEAO présidés par leur homologue du Ghana qui vient d’arriver aux commandes. Les sanctions déjà prises contre le Mali à savoir la fermeture des frontières et l’interruption des flux financiers en provenance de la zone, restent en vigueur.  

L’audience présidentielle a indiqué qu’elles le seront jusqu’à la mise en place d’une transition dirigée par des autorités civiles. Les exigences de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont été sans ambigüité : la junte militaire au Mali doit remettre immédiatement le pouvoir à un gouvernement de transition dirigé par un civil.  

La junte a cependant fait adopter le samedi 12 septembre aux sortir des assises nationales, une charte politique n’excluant pas l’accession d’un militaire à la présidence par intérim, et ne fixant aucune date sur la formation du futur gouvernement. Si un vice-président est prévu il se chargera de la défense nationale. La CEDEAO reste intraitable.Le président du Ghana, Nana Akufo-Addo espère un président de transition civil au Mali dans quelques jours, ce sont les conditions imposées par la CEDEAO, pour que les sanctions soient immédiatement levées.  Ainsi, le retour de la junte est attendu sur la marche à suivre. L’équipe d’Assimi Koita a prévu une restitution du pouvoir aux Maliens et se prononcera sur les  exigences de la CEDEAO. 

Idrissa Keita 

Publié par                                                                                                     ngobithe

 

vendredi 4 septembre 2020

Le peuple malien va t - il choisir son nouveau président ?

 

Le Mali   sans Ibrahim Boubacar Keïta 

 



                                     Colonel Assimiou Koita, dirigeant de CNPS

La junte militaire auteur du coup d’Etat, se trouve encore à Kati, cependant le siège présidentiel reste  vacant, c’est le ministère de la défense,  celui du coup d’Etat de 2012, qui assure l’intérim  au palais présidentiel.

Embargo sur le Mali :

                                La junte militaire - CNPS

L’exportation du bétail suspendue.

Fermetures des guichets et non disponibilité du système de compensation bancaire de la BCEAO.

Le M5- RFP va dévoiler sa feuille de route au cours des réunions qui vont se dérouler avec la junte militaire et les représentants du peuple malien à partir du samedi 5 septembre 2020.

CONCERTATIONS SUR LA TRANSITION MALIENNE: Enfin le bout du tunnel?

Résultats favorables très attendus, selon Idrissa Keïta, journaliste.

 

Le CNPS dirigé par Assimiou KOITA a convié les forces vives pour évoquer la gestion de la cité. Des retrouvailles prévues les 5 et 6 Septembre où aucune erreur ne serait tolérée. 

 

Aux affaires depuis le 18 août, les tenants du pouvoir ont décidé de passer à l’acte. Une rencontre est prévue au CICB (centre international de conférence de Bamako) où les sensibilités du pays se retrouveront, notamment avec l’IMAM Dicko. Il est clair que le M5 sera sous les projecteurs dans une posture de « nouvelle majorité ». Sauf que le Mali ne se résumera pas aux seuls amis de l’Imam Mahmoud Dicko.

 

Après une approche ratée 29 août dernier, celle-ci semble être la bonne. Du moins sur la forme car dans le fond, plusieurs acteurs « incompatibles » se retrouveront. D'une part une société civile plus politique que les politiques et de l’autre, l’ex majorité face à ses adversaires du M5.

 

Cocktail explosif où des empoignades seront à prévoir lors du premier jour. Mais le Mali étant la priorité des priorités, il est clair que les fils du pays devront accorder les violons. Vivement ces assises pour savoir ce qui sortira des recommandations qui serviront de boussole pour former les organes de la Transition.

 TRANSITION AU MALI : Le RPM ira aux assises 

Aux affaires depuis 2013, le parti présidentiel déchu compte aller au rendez-vous des 5 et 6 Septembre. Une occasion d’avoir le ressentiment des acteurs du régime renversé conduit par IBK. 

Au début du Coup d’Etat, le Rassemblement Pour le Mali ( RPM) était muet. Suite à la main tendue de la junte, les acteurs politiques ont croisé les nouveaux patrons du Mali. Une situation qui a permis au Dr Bokary Tréta de s’exprimer.  

Celui qui a remplacé le Président IBK aux commandes du parti quand il accèdera au palais présidentiel, a confirmé la présence du RPM. Dr Tréta a indiqué que le discours tenu par le CNPS est rassurant. Ce qui ne peut qu’inspirer confiance et accepter l’appel où le peuple s’exprimera sur le devenir du Mal

Ainsi, les récents tenants du pouvoir malien sous IBK seront partie prenante aux assises du CICB de Bamako. Un pas très important dans la quête de l’unité nationale et du vivre ensemble devenu sensible depuis peu au pays qui aura abrité la CAN 2002.  

Analyse et reportage  d' Idrissa Keita

Publié par ngobithe

mercredi 26 août 2020

Coup d'Etat au Mali, Njéneba Ndiaye reste optimiste

 

Transition militaire, suite au Coup d’Etat au Mali 

 

  L’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta et son Premier ministre Boubou Cissé ont reçu dans leur villa de Kati la visite de la division droits de l’homme de la mission de l’ONU.

Parmi les dix-neuf militaires et civils arrêtés par la junte, deux personnes ont été libérées selon des informations exclusives recueillies par RFI : Abdoulaye Daffé, ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement dissous, et Sabane Mahalmoudou, chargé de mission à la présidence,  très proche de l’Ex Président, Ibrahim Boubacar Keita.

 

Les sanctions de la CEDEAO, ses conséquences :

FERMETURE DES GUICHETS ET NON-DISPONIBILITÉ DU SYSTÈME DE COMPENSATION BANCAIRE DE LA BCEAO CES DECISIONS IMPACTENT NÉGATIVEMENT LA SITUATION ASSEZ FRAGILE DES ENTREPRISES MALIENNES

 

L’ancien patron de l’AMRTP ne fait aucun doute que le M5 coopèrera avec le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui vient de renverser le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, pour discuter de la mise en place de la transition. Cela avec toutes les forces vives de la nation. Pour se faire, il indique la volonté du M5 de mieux travailler le Mémorandum qu’il avait soumis à l’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta.

Le Mali est riche en ressources naturelles. Il est notamment le troisième producteur d’or et le premier producteur de coton d’Afrique, ces ressources étant respectivement première et deuxième sources de revenus extérieurs du pays. Alors que l’économie était déjà fragilisée avant l’arrivée de la pandémie de Covid19 qui n’a fait qu’enfoncer le clou, les sanctions prononcées contre le Mali suite au coup d’Etat qui a contraint à la démission le président Ibrahim Boubacar Keita (IBK), font de ce pays déjà enclavé, une économie très fragilisée.

Retour au calme à Bamako. « Ce qui nous rassure pour l’instant, c’est qu’avec tout ce qui s’est passé, il n’y a pas eu d’effusion de sang », confie sous anonymat à La Tribune Afrique un cadre de l’administration publique malienne, que la mutinerie de mardi 18 août 2020 a trouvé au bureau. Lorsque l’ordre de quitter les lieux est donné, un embouteillage interminable s’improvise dans la capitale, obligeant certains à se réfugier chez des proches. Mercredi, le pays était quasiment à l’arrêt. En revanche, les compagnies minières internationales ont fait savoir à l’agence Reuters qu’elles poursuivent normalement leurs activités. Mais sur les marchés financiers, les cours de leurs actions étaient en chute libre.

La junte au pouvoir (organisée en Comité national pour le salut du peuple – CNSP) présidée par le Colonel Assimi Goita, a annoncé une « transition politique civile », ainsi que l’organisation d’élections générales dans un « délai raisonnable ». Dans la soirée de mercredi, le CNSP a également appelé à la reprise du travail et des activités économiques ce jeudi, garantissant la sécurité des populations.

Djéneba Ndiaye, Ambassadrice auprès de l’ONU pour la paix au Mali se confie à ngobithe :

ngobithe :

Njéneba Ndiaye, Ambassadrice auprès de l'ONU pour la paix au Mali

 Aujourd’hui, suite au soulèvement du peuple malien et le coup d’Etat militaire qui a entraîné la démission forcée d’Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République du Mali, donnez- nous votre point de vue par rapport à la situation actuelle au Mali ?

 Njéneba Ndiaye : je condamne le coup d’Etat perpétré au Mali par la junte militaire. Nous sommes tous des frères et sœurs. Je m’aligne avec les femmes Maliennes pour que règne la paix au Mali. Je souhaite que les militaires puissent assurer une bonne transition afin que le Mali puisse sortir de cette crise sociale.
 Les sanctions de la CEDEAO doivent être moins sévères et allégées. Les militaires doivent relâcher les autorités arrêtées, notamment, le Président Ibrahim Boubacar Keïta dans le but de rétablir la paix au Mali.

Ngobithe : bien sûr, il faut la paix, il faut aussi relancer l’économie et scolariser les enfants. Quelle est votre stratégie, quelle action peut- on mener pour sortir le peuple malien de cette impasse ?

Njéneba Ndiaye : Il faut d’abord lutter contre la corruption dans tous les secteurs de L’économie malienne y compris l’agriculture. Dernièrement 500 milliards de Francs CFA avaient été octroyés pour le COVID 19, cet argent a été détourné.

Vous êtes bien d’accord que les sanctions de la CEDEAO ont frappé de plein fouet le peuple malien qui devient victime de cette crise économique dont on  n’ose même pas en parler ?

Njéneba Ndiaye : Il faut absolument la levée des sanctions de la CEDEAO. Je m’engage à continuer à travailler avec les femmes maliennes en tant qu’Ambassadrice auprès de l’ONU pour la paix et la cohésion sociale au Mali. Nous allons tisser des liens solides pour œuvrer pour le bien être des enfants et leur scolarité.  Je souhaite que la junte militaire puisse renouveler les élites  politiques, compétentes capables de mieux gérer le Mali pour la bonne gouvernance et la sécurité.

ngobithe en collaboration avec :

Abdramane Samaké du journal "le pays"

et Keita Idrissa du journal en ligne : malizine.com

 

 

 

 

dimanche 29 mars 2020

Amri Aminov donne le "la" pour aller plus haut, sa passion, la sculpture depuis son plus jeune âge


Amri Aminov, sculpteur de renommé international au service de la paix
Amri Aminov, sculpteur pour la paix

Amri Aminov donne le « la » pour aller plus haut, sa passion la sculpture depuis son plus jeune âge,

« Mon père qui était forgeron m’a inspiré » grâce à lui j’ai pu réaliser mon rêve d’enfant »


 
Sculptures dédiées à l'Afrique, projet du bâtiment de l'ONU, à New York, esclavage du peuple africain



 Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, au même titre que Chantal Biya, la première Dame du Cameroun, l’Astrophysicien et ancien ministre du Mali, Cheik Modibo Diarra, le musicien Manu Dibango, d’ailleurs, il nous a dit à propos de Manu, qu’il est en train de réaliser un buste à son effigie pour lui rendre hommage.
« J’ai rencontré Manu Dibango tout récemment lors de l’une de nos réunions annuelles à l’UNESCO, son décès me touche profondément. C’était un grand musicien,  chaleureux …».
A l’atelier d’Amri Aminov, nous avons découvert de nombreuses sculptures,  quelques répliques :
Le trophée UNESCO pour le prix spécial du cinéma pour la culture de la paix, trophée remis à Catherine Deneuve et Jean-Marie Cavada, Directeur de Radio France et au metteur en scène chinois Zhan Yunn à l’UNESCO.
Amri nous a montré la réplique de Marianne, le buste qu’il avait réalisé pour la Mairie de Chambourcy (Yvelines), la grande Statue de Chambourcy.
Il nous fait découvrir la réplique de la statue monumentale, en hommage à Saint- Louis De Poissy (Yvelines), Saint- Louis, Roi de France, est né à Poissy, dans les Yvelines, il y fut baptisé en 1214.
Dans un coin de son atelier, on voit exposé minutieusement, une petite sculpture, il nous explique que c’était la copie d’un trophée qu’il avait réalisé dans le cadre de la remise du prix par le défunt Kofi  Annan, Prix Nobel de la paix, Secrétaire Général de l’ONU et Jimmy Carter (39e Président des Etats-Unis), cérémonie organisée au cours d’une exposition collective d’internews.

Amri Aminov, vous avez de nombreux projets en cours ?

J’ai été nommé artiste pour la paix de l’UNESCO par l’ancien Directeur Général de l’UNESCO, Koichiro Matsuura
  en 2008, je travaille depuis longtemps sur un projet pour le bâtiment de l’ONU à New York, il s’agit d’une sculpture dédiée à l’Afrique, intitulé « esclavage du peuple africain ».



Lac des cygnes, les anges pour la paix

J’ai aussi créé « le lac des signes, ces 3 femmes représentent les anges comme symboles, la ville pour  la paix. C’était une commande de l’UNESCO.

Vous avez une préférence pour la matière que vous utilisez pour la réalisation de vos œuvres ?
Je travaille essentiellement avec du bronze, du lapis lazulite, sur commande, ça peut être du bois ou du plâtre.
Vous travaillez en équipe ?

Amri Aminov : Bien sûr, pour qu’une œuvre soit accomplie, il faut rassembler d’autres artistes autour de soi.
Je réalise d’abord, un croquis, je choisi la matière, je fais appel aux artisans pour m’aider à tailler ou à modeler  ma matière. Il ya le ponçage, le rajout des motifs et des ornements, c’est une technique particulière et un travail qui doit être étudié, et élaboré soigneusement.

Vous avez connu Ousmane Sow, l’artiste sculpteur Sénégalais ?

Amri Aminov : oui, c’était un autodidacte, mais il avait énormément du talent, je me souviens de son exposition sur le pont des arts à Paris au printemps 1999, ses sculptures monumentales demeurent pour moi impressionnantes.

Vous aimez l’art africain ?

De nombreux artistes dans le monde sont inspirés par l’art africain, Afrique, berceau de l’humanité.  D’ailleurs je suggère que ceux qui ignore tout de l’Afrique aille visiter le musée du quai Branly -Jacques Chirac. J’aime beaucoup ce musée, c’est une représentation de l’art africain, asiatique, ethnique du monde entier, on a besoin d’un tel musée pour rassembler le monde. Il faut que le monde entier découvre ce musée, surtout pour ceux qui n’ont pas de moyens d’aller en Afrique, c’est un moyen pour eux de découvrir ce continent.

Aujourd’hui c’est l’Ere du Coronavirus, quel est votre avis ?

Amri Aminov : Le Covid 19, c’est une tragédie humaine, jamais vécu par l’humanité, c’est une catastrophe de dimension planétaire, c’est pour cette raison que le monde entier devrait s’unir pour investir davantage à la science et respecter la nature.

Qui est Amri Aminov ?

En bref :

Amri Aminov, originaire de Tajikistan, pays de l’Asie centrale, capitale de Douchambé, il est né en 1966 à pendjikent,
Il participe à des expositions internationales depuis 1985.
Il a étudié à l’école des Beaux Arts de Douchanbé, Tadjikistan, en faculté de sculpture, atelier de maître Ivanov. Il est diplômé de l’Académie des Beaux – Arts de Saint Peters bourg ( Russie ), ancien élève du professeur Anikouchine.
Il est membre de l'académie des Beaux Arts de Russie en tant qu'académicien.

Amri Aminov est le Lauréat du Prix international Trebbis à prague (Republique Tchèque).

Il a obtenu le premier prix du salon des arts de Saint Germain en Laye (Yvelines).
En 2 006, il a crée la statue monumentale de Chambourcy, inaugurée par l’ancien ministre de l’éducation Gilles de Robien et le Député Républicain Pierre Morange. Amri Aminov  est citoyen d'honneur,  à titre du soleil d'or de Saint Germain en Laye.


Dernièrement il était l’invité d’honneur au salon de la mairie de Paris 19e dans le cadre de la célébration de l’amitié entre la commune de Paris 19e et la Chine, Amri Aminov a alors exposé quelques unes de ses œuvres.


 Amri Aminov peut être contacté par e-mail 

Aminov.amri66@gmail.com







Thérèse Diatta Ngoboh