mardi 17 novembre 2015

Paul Biya , Président de la République du Cameroun à la 38e session de la Conférence Générale


L’UNESCO a célébré  son soixante-dixième anniversaire pendant la 38e session de la Conférence Générale. Forum des dirigeants
Paul Biya Président de la République du Cameroun :

« Le combat contre le terrorisme est le combat de toute nation », a déclaré le président du Cameroun Paul Biya qui avait assisté au Forum des dirigeants présidé par Stanley Mutumba Simataa, Président de la Conférence Générale

Le 16 novembre 2015

 

S.E Paul Biya, Président de la République du Cameroun au Forum des dirigeants, UNESCO Paris
 

Le Président de la République du Cameroun, Paul Biya : « Mon propre pays, havre de la paix et stabilité, fait aujourd’hui la douloureuse expérience. Il subit depuis quelques années, les attaques terroristes de Boko Haram, Cette  secte sème le Deuil et la désolation dans les familles, cause des déplacements de population et un afflux de réfugiés. Elle perturbe la vie économique et sociale de la région de l’extrême-Nord de mon pays. Pire, cette nébuleuse, par son intolérance, distille des germes de division fondés sur les considérations ethnico-religieuses. Elle s’attaque ainsi aux fondements même de notre pays : son unité. Le combat pour l’éradication de cette secte nous oblige à consacrer à notre défense des ressources importantes, au détriment de l’amélioration des conditions de vie des Camerounais. La mutualisation des moyens avec nos voisins, la mise en place d’une force multinationale mixte de l’Union Africaine, et l’appui appréciables des puissances amies, dont la France, me laissent à penser que nous nous viendrons bientôt à bout de cet ennemi barbare.                  L’UNESCO, c’est le lieu pour moi de rappeler qu’aucun pays n’est à l’abri des attaques terroristes. Ce qui vient de se passer à Paris, le soir du 13 novembre, est particulièrement significatif. Le combat contre le terrorisme est le combat de toute nation qui met le respect de la personne humaine et de sa vie au premier rang de ses valeurs. Ce combat incombe chaque nation. Ainsi le Président de la République du Cameroun Paul Biya a interpelé chaque nation à contribuer au combat contre le terrorisme lors de son intervention devant le Forum des dirigeants à l’UNESCO qui réunit des chefs d’Etats et des représentants de gouvernements les 16 et 17 novembre dans le cadre de la 38e session de la Conférence générale de l’Organisation.

Organisé à l’occasion du 70ème anniversaire de l’Organisation, le Forum des dirigeants est dédié aux victimes des attaques terroristes qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre.

« Ces terribles événements montrent clairement à quel point nous sommes éloignés, entant que civilisation, de l’idéal de paix perpétuelle, d’un monde dans lequel règnent l’harmonie et le dialogue. Ils montrent aussi, très clairement, ce que doit faire l’UNESCO et à quel point son mandat demeure pertinent », a déclaré le Président de la Conférence générale, Stanley Mutumba Simataa, après avoir exprimé sa profonde tristesse au lendemain des attaques qui ont endeuillées la capitale française.

En ouvrant le Forum, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a évoqué les événements tragiques et terribles qui ont frappé Paris et le monde entier. « Il s’agit d’une attaque contre l’humanité. Nous ne l’accepterons pas. Nous ne céderons pas. Nous devons rester unis, avec la France, avec toutes les femmes et les hommes, avec toutes les sociétés ».

Citant l’Acte constitutif adopté il y a 70 ans, qui stipule que « les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes et des femmes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix », la Directrice générale a souligné que cela « n’a jamais été aussi actuel, aussi pertinent ».

« Mon  propre  pays, havre de stabilité, en fait aujourd’hui la douloureuse expérience. Il subit depuis quelques années les attaques terroristes de Boko Haram. […] C’est le lieu pour moi de rappeler qu’aucun pays n’est à l’abri des attaques terroristes », a déclaré  le Président du Cameroun dans son intervention. « Ce qui vient de se passer à Paris, le soir du 13 novembre, est particulièrement significatif. Le combat contre le terrorisme est le combat de toute nation qui met le respect de la personne humaine et de sa vie au premier rang de ses valeurs. Ce combat incombe à chaque nation. Il appartient à chaque nation d’y apporter sa contribution.»

« Au sein de la vaste famille du système des Nations Unies, le  Cameroun  éprouve  une  inclination particulière   pour   l’UNESCO. […] Pays pacifique et tolérant, peuplé de populations d’origines, de religions et de traditions culturelles diverses, il se reconnaît dans l’idéal humaniste de l’UNESCO dont l’objectif ultime est « l’épanouissement » de l’homme et l’harmonie entre les peuples. Comme l’UNESCO, le Cameroun pense que nos  différences, loin d’être un handicap, sont une source d’enrichissement », a poursuivi Paul Biya. 

Le Président s’est félicité du travail accompli par l’UNESCO au Cameroun sous l’autorité de la Directrice générale. Il a également salué la décision d’implantation au Cameroun du siège sous-régional de l’UNESCO pour l’Afrique qui est de nature à consolider l’action de l’Organisation dans la sous-région.

A l’issue de son intervention devant le Forum des dirigeants, le Président du Cameroun s’est entretenu avec la Directrice générale.

Lors de sa visite, il était accompagné de Chantal Biya, Première dame du Cameroun, Ambassadrice de Bonne volonté de l’UNESCO pour l’éducation et l’inclusion sociale, de Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et ancien Délégué permanent du Cameroun auprès de l’UNESCO ; de Youssouf née Hadidja Alim, ministre de l’Education de base et de Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la culture.



Plusieurs présidents de nombreux pays étaient présents ce jour là pour célébrer le soixante-dixième anniversaire de l'UNESCO, parmi eux, le Président Bulgare :

Citant l’Acte constitutif adopté il y a 70 ans, qui stipule que « les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes et des femmes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix », la Directrice générale a souligné que cela « n’a jamais été aussi actuel, aussi pertinent ».

Dans son discours, le président bulgare a souligné que « l'idéologie du terrorisme ne peut être vaincue par les armes. Elle pourra être vaincue par des idées, par l'éducation et par des sociétés tolérantes ».

 « Ce n’est qu’en restant unis contre cette menace mondiale que nous gagnerons ce combat », a-t-il ajouté. Le Président a salué le travail mis en œuvre par l'UNESCO au cours des 70 dernières années et a rappelé que « l'UNESCO est le premier forum international consacré à la protection du patrimoine spirituel et culturel de l'humanité ».

Il a encore souligné que l'Organisation dispose de « tous les outils pour promouvoir le dialogue culturel et religieux et prévenir la radicalisation des jeunes, qu’il s’agisse de l'éducation pour tous ou encore du partage des connaissances scientifiques pour un meilleur avenir de l'humanité ».

Se référant aux racines du terrorisme, le Président a déclaré : « Il est temps d'investir plus d'efforts et de ressources dans l'éducation et la diversité culturelle afin d'assurer un avenir juste et durable pour tous ».

 

 Thérèse Diatta Ngoboh

vendredi 13 novembre 2015

Fonds du Patrimoine mondial Africain célébré par l'UNESCO


Fonds Africain du Patrimoine mondial, son 10ème anniversaire a été célébré le 12 novembre 2015 en présence d'Irina Bokova, directrice générale de L'UNESCO et de nombreux délégués du gouvernement auprès de l'UNESCO. 




Ministre de l'éducation de Base de la République du Cameroun aux côtés  d'Irina Bokova Directrice générale de l'UNESCO





 








Représentant permanent de l'Union Africaine devant le micro


 

À l’occasion de la 38e session de la Conférence générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, et Son Excellence M. Jean-Marie Adoua, Président du Groupe africain, Ambassadeur, Délégué permanent du Congo Brazzaville auprès de l'UNESCO ont célébré le 10e anniversaire de la création du Fonds pour le patrimoine mondial africain (FPMA) et la proclamation de la date du 5 mai comme Journée du patrimoine mondial africain.

 C'était le rappel et la commémoration  des actions accomplis du FPMA qui , ces dernières années,  ces actions ont permis la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial en Afrique et la sauvegarde de la diversité du riche patrimoine du continent, en tant que source d’identité et de développement durable. Grâce à ce partenariat, le FPMA a organisé, en étroite collaboration avec le Centre de l’UNESCO du patrimoine mondial, plus de 50 ateliers de formation pour la mise en œuvre du Plan d’action 2012-2017 pour la Région Afrique. Ce plan se concentre sur la formation aux nominations, à la préparation des listes indicatives, à la prévention des risques, à la formation de entreprenariat, et aux systèmes de  gestion traditionnels, ainsi qu’au Programme Africa Nature, à l’initiative COMPACT (Engager les communautés locales dans la gestion du patrimoine mondial), au changement climatique et au tourisme durable.

Tout au long de ces efforts conjoints, le FPMA et l’UNESCO ont formé 521 participants provenant de 49 États parties à la Convention du patrimoine mondial, dont 153 étaient des femmes.

La proclamation de la Journée du patrimoine mondial africain réaffirme les engagements, aussi bien du peuple africain que de la communauté internationale, à sauvegarder les biens du patrimoine mondial africain. En ratifiant la Convention du patrimoine mondial, chaque pays s’engage à conserver non seulement les biens du patrimoine mondial, mais aussi à protéger le patrimoine naturel et culturel de diverses menaces, telles que les désastres naturels, les conflits armés et le trafic illicite.

Le FMPA et l’UNESCO collaborent actuellement à l’organisation en 2016 d’un Forum régional des jeunes pour le patrimoine mondial dans la Région Afrique, ainsi qu’à une Conférence internationale sur la conservation des biens du patrimoine mondial africain et le développement durable. Ces deux événements s’inscrivent dans les célébrations du 10e anniversaire.

Quelques mots de l'Ambassadeur EHOUZOU, Représentant permanent de l'Union africaine à Genève : "L'Afrique dispose d'un patrimoine culturel et naturel diversifié et très riche qui fait la fierté du Continent. C'est pour cette raison que le Fonds pour le patrimoine mondial africain a été créé par l'Union Africaine à travers les décisions prises à la première Conférence des ministres de la culture de l'Union Africaine en 2005 à Nairobi, et approuvées par le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine tenu en 2006 à Khartoum. Il a ensuite répété une citation de la Présidente de la CUA "Je peux d'ores et déjà vous affirmer que le patrimoine fera partie de l'agenda 2063 de l'Union Africaine...Notre patrimoine culturel est notre âme. Nous devons travailler ensemble pour inscrire plus de sites africains sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et pour mieux les protéger."
L'institutionnalisation de la journée du Patrimoine Africain donnera plus de visibilité et mobilisera davantage de soutien à la cause du Patrimoine Africain".


Thérèse Diatta Ngoboh 












 




 

jeudi 12 novembre 2015


Campagne sur la protection du Patrimoine mondial en destruction  

                                               
Cité antique d'Hatra (Irak)
        
                       

 Madame Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO l’a encore dit, le 12 novembre, dans son allocution : « Nous avons besoin de la solidarité de tous pour protéger notre patrimoine en destruction… Les auteurs de ce crime devraient être   poursuivi ».  



Manuscrits de la bibliothèque de l'Institut Ahmed-Baba du 19e et 20e siècles ont été brûlés






                                                                                                                                                               Les plans d'action de l'UNESCO concernant le patrimoine culturel  détruit en période de conflit a été évoqué : il s’agit de numériser les manuscrits, que ce soit en Iraq ou à Tombouctou, au Mali.

 

La cité archéologique de Palmyre   d'autres sites historiques saccagés par des fondamentalistes islamistes.

 

Les défenseurs du patrimoine du monde entier étaient invités en présence des délégués du gouvernement de plusieurs pays. Les défenseurs du Patrimoine mondial ont témoigné de leurs expériences en matière de protection du patrimoine culturel contre la destruction, notamment : le prêtre dominicain iraquien Najeeb Michael, ainsi que d’El Boukhari Ben Essayouti, actuel chef de la mission culturel de Tombouctou. Annie Sartre, expert de renommée mondiale de Palmyre a parlé de la destruction de ce site d’une importance majeure, laquelle destruction a eu un grand retentissement dans le monde. Cette année la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova ,  lancé officiellement le Fonds de préservation du patrimoine qui aide à la préservation du patrimoine culturel partout où celui-ci est menacé.


Lancée en mars 2015, la campagne #Unite4Heritage a sensibilisé des millions de gens à la nécessité de préserver et célébrer le patrimoine et la diversité culturels et une lecture autre que la propagande violente des extrémistes. Son approche intersectorielle met à profit les nouvelles technologies et réunit les compétences de l’UNESCO sur les questions touchant la culture, la communication et la jeunesse, en association avec l’action essentielle conduite sur le terrain par les bureaux hors Siège. La manifestation offrira la possibilité de découvrir les réalisations accomplies à ce jour par la campagne ainsi que les activités présentes et futures de l’UNESCO liées à la sauvegarde du patrimoine culturel.
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

Conseil exécutif - Résultats des élections à la 38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO

L'élection des membres du Conseil exécutif a eu lieu le mercredi 11 novembre 2015. Les noms des nouveaux États membres élus au Conseil exécutif ont été annoncés lors de la douzième séance plénière de la Conférence générale par S.E. M. Michael Worbs, Président du Comité des candidatures. 

Groupe électoral I (6 sièges à pourvoir)

Espagne (164)
États-Unis d’Amérique (158)
France (163)
Grèce (165)
Italie (165)
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (156)

Les six pays sont élus pour siéger au conseil exécutif

Groupe électoral II (4 sièges à pourvoir)

Fédération de Russie (162)
Lituanie (171)
Serbie (161)
Slovénie (167)

Les quatre pays sont élus pour siéger au Conseil Exécutif de l’UNESCO

Groupe électoral III (5 sièges à pourvoir)

Brésil (168)
Haïti (150)
Mexique (158)
Nicaragua (152)
Paraguay (158)

Les 5 pays sont élus pour siéger au Conseil exécutif de l’UNESCO

 

Groupe électoral IV (6 sièges à pourvoir)

Afghanistan               (62)

Iran (République islamique d’) (128)
Malaisie (165)
Pakistan (135)
République de Corée (137)
Sri Lanka (149)
Viet Nam (156)

Sur les six pays cinq sont élus sauf l’Afghanistan

 

Groupe électoral V(a) (7 sièges à pourvoir)

Afrique du Sud (139)

Botswana  (80)
Cameroun (100)
Côte d’Ivoire (101)

Ethiopie        (82)
Ghana (101)

Guinée Equatoriale (48)
Kenya (119)

Niger  (60)
Nigéria (132)

Rwanda (99)
Sénégal (135)

Sept pays sont élus pour siéger au Conseil Exécutif de l’UNESCO, sauf la Guinée Equatoriale, l’Ethiopie, le Botswana et le Niger

Groupe électoral V(b) (4 sièges à pourvoir)

Arabie Saoudite(97)

Iraq   (57)

Liban (131)
Oman (142)
Qatar (121)

Soudan (97)

Yémen (30)

Trois Pays sont élus, le Liban, Oman, Qatar, sauf l’Iraq et le Yémen en attendant le résultat définitif qui concerne l’Arabie Saoudite et le Soudan.

Les résultats du vote pour les sièges vacants n’ont pas permis de départager deux pays au sein du Groupe V (b) : l’Arabie Saoudite et le Soudan ont obtenu le même nombre de votes pour le dernier des quatre sièges vacants auxquels sept pays étaient candidats. Un dernier tour d’élection aura lieu entre l’Arabie Saoudite et le Soudan.

Un bureau de vote sera ouvert en Salle IV le vendredi 13 novembre 2015 de 10h00 à midi.

 

 

Thérèse Diatta Ngoboh

 

mercredi 11 novembre 2015

Madame Youssouf Adidja Alim, Ministre de l'éducation de Base de la République du Cameroun soutien tous les programmes de l'UNESCO


 Madame Youssouf Adidja Alim

Ministre de l’éducation de Base de la République du Cameroun

Présidente de la commission nationale de l’UNESCO

Mme Youssouf Adidja Alim à Gauche aux côtés de Mme Irina Bokova 







A la 38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO, Mme le ministre de l’éducation de Base, a réaffirmé son soutien à Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO et également aux nombreux projets et programmes de l’UNESCO, notamment, les sciences naturelles et exactes, l’éducation d’ici 2030, sciences sociales et humaines, la culture, la communication et l’information, l’égalité de genre.

 

« Les relations entre l’UNESCO et le Cameroun sont excellentes depuis 1960, date d’adhésion du Cameroun à l’UNESCO. La Directrice Générale de l’UNESCO, madame Irina Bokova a tout récemment inauguré le bureau régional multisectoriel de Yaoundé… Dans le cadre de la coopération UNESCO/Cameroun, il est prévu de créer un centre d’excellence de micro science, centre de catégorie II, sous l’égide de l’UNESCO. La sous-région d’Afrique centrale approuve la décision du Conseil Exécutif » explique cette dernière. Selon le Ministre, Mme Adidja Alim, Madame Chantal Biya, Ambassadrice de Bonne volonté de l’UNESCO a soumis un dossier à l’UNESCO concernant la création d’un centre International de recherche Chantal Biya (CIRCB) : « nous espérons une réponse favorable. L’UNESCO a permis la création de 15 radios communautaires et a innové les 21 qui existaient déjà.

Le Cameroun a l’intention de créer la réserve faunique avec l’aide de l’UNESCO, un exemple pour préserver le patrimoine naturel.

Mon pays est victime de terrorisme, nous prévoyons en 2016, un Forum des Ministres sur le management des transformations sociales (MOST). Le Cameroun reste aux côtés  de l’UNESCO et lui apporte son soutien » conclut elle.

Le Cameroun se présente aux élections, comme candidat au Conseil exécutif au cours de la 38ème session de la Conférence Générale de l'UNESCO, il fait parti du groupe électoral V (a) 7 sièges à pourvoir, parmi plusieurs pays : Afrique du Sud, Botswana, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Ghana, Guinée Equatoriale, Kenya, Niger, Nigeria, Rwanda, Sénégal le mercredi 11 novembre 2015.
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

mardi 10 novembre 2015


Le rapport de l’UNESCO sur la science vient de sortir


 Flavia Schlegel, Sous - Directrice générale de l’UNESCO pour la science et Luc Soete, professeur d’économie (Université de Maastricht) coauteur  du rapport ont de présenté le rapport de l’année 2015 sur la science le 10 novembre au cours de la 38ème session de la Conférence Générale.
Flavia Schlegel au milieu, Luc Soete à droite et Georges C Papagiannis responsable de Media, relations extérieures UNESCO à gauche)
 

Le rapport démontre que, malgré la crise économique de 2008, qui a frappé les pays industrialisés, les dépenses en recherche et développement dans le monde ont progressé entre 2007 et 2013. Les chercheurs n’ont jamais été aussi nombreux ni aussi mobiles qu’aujourd’hui. Telles sont quelques unes des tendances  qui se dégagent du rapport de l’UNESCO sur la science.

Publié tous les cinq ans, ce rapport  donne les statistiques en terme de progrès réalisés dans le monde.

La plupart des pays, quelque soient leurs niveaux de revenues misent désormais sur la recherche et l’innovation pour stimuler leur croissance économique et favoriser leur développement. C’est ce qui ressort du Rapport de l’UNESCO, à l’occasion de la journée mondiale de la science.

« Au lendemain de l’adoption des Objectifs de développement durable d’ici 2030 par l’assemblée générale des Nations Unies, le Rapport de l’UNESCO sur la science montre bien que la recherche est à la fois un accélérateur de développement économique et un élément déterminent pour le progrès le  respect des citoyens de la planète », a déclaré Irina Bokova.

Le rapport nous informe que, malgré la crise économique de 2008 qui a frappé les économies des pays industrialisés, les dépenses intérieures brutes en recherche et développement (R&D) dans le monde, on progressé de 31% entre 2007 et 2013. Elles s’élevaient à (1478 milliards de dollars en 2013, contre 1132 en 2007, soit une hausse plus rapide que le produit intérieur brut (PIB) mondial pendant la même période (20%).

Les Etats-Unis occupent la première place avec 28%, suivis par la Chine (20%).

Désormais devant l’Union Européenne (19%) – et le Japon (10%). Le reste du monde représente 67% de la population mondiale, mais seulement 23% des dépenses en R&D. Il est à noter que l’effort consenti par des pays comme le Brésil, l’Inde ou la Turquie augmente à un rythme rapide.

Le Rapport de l’UNESCO sur la science est rédigé par une équipe d’experts internationaux. Il dresse un Etat des lieux des tendances observées dans la recherche et développement dans le monde en s’appuyant sur de nombreuses données qualitatives et quantitatives. Structuré en chapitres consacrés aux différentes régions, il apporte aussi des  précisions sur certains pays. Il aborde des thèmes spécifiques, comme le rôle des savoirs autochtones dans la recherche. Le rapport de l’UNESCO sur la science est publié tous les cinq ans. Ce rapport concerne : l’Afrique australe, Afrique centrale et de l’Est, Afrique de l’Ouest, Amérique Latine, Asie Centrale, Asie du Sud, Asie du Sud-est et Océanie,  Etats Arabes, Pays membres de la communauté caribéenne (CARICOM), pays riverains du bassin de la mer Noire, Union Européenne, Brésil, Canada, Chine, Etats-Unis, Fédération de Russie, Inde, Iran, Israël, Japon, Malaisie, République de Corée.

Nous avons évoqué la question de partage de connaissances dans le domaine de recherche et pourquoi un écart si profond avec les pays d’Afrique ?

 

Réponse de monsieur Luc Soete Luc Soete, professeur d’économie (Université de Maastricht) coauteur  du rapport :

"Aujourd’hui la jeunesse africaine s’implique davantage dans la recherche scientifique, nombreux sont admis dans des grandes écoles. Il faut investir dans la recherche scientifique pour la santé publique et une meilleure gestion de ressources humaines, et pour un développement durable. Mon équipe coopère avec le Sénégal et le Ghana. En matière de partage de savoir, les ONG pourraient aussi apporter leur soutien.

Ngobithe : Qui a contribué financièrement pour l’édition de ce rapport ? 
Madame Flavia Schlegel, Sous- Directrice générale de l’UNESCO pour la science :

"Quelques pays membres de l’UNESCO".

Pour accéder au Rapport de l’UNESCO sur la science :


 

 

Thérèse Diatta ngoboh

 

                                                                                            

 

 

vendredi 6 novembre 2015

Président de la République du Kazakhstan à la 38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO Paris



 
Le 6 novembre 2015 le Président de la République du Kazakhstan, M. Nursultan Nazarbayev lors la 38ème session de la Conférence Générale,
a réaffirmé son soutien pour les objectifs et les programmes de l’UNESCO et rappelé l’importance du mandat de l’Organisation dans un monde en voie de globalisation.    
Irina Bokova a remercié M. Nazarbayev pour le leadership pris par le Kazakhstan dans la promotion des nouvelles formes de coopération et de dialogue favorisant la compréhension mutuelle,  la paix et le développement durable au plan international. Elle s’est félicitée de la contribution du Kazakhstan à l’action de l’UNESCO dans ces domaines et dans d’autres. Elle a évoqué la réussite de l’Année internationale du rapprochement des cultures (2010) ainsi que le caractère opportun de la proposition d’une décennie internationale du rapprochement des cultures (2013-2022), deux initiatives du Kazakhstan. Le Président a pris acte des difficultés que connaît actuellement l’Organisation et lui a exprimé son soutien.

 Président de la République du Kazakhstan lors de son allocution  devant les représentants des Etats membres en salle plénière, il a encore confirmé son soutien à tous les projets de l’UNESCO.

 

«  Le Kazakhastan condamne le terrorisme a-t-il dit. Je propose de créer un Forum de l’Islam contre le terrorisme

Mon pays se rapproche de l’UNESCO pour qu’ensemble nous renforcions la culture de la paix, mon idée c’est de réaliser une académie de la paix pour une culture de la paix. Etablir un plan stratégique pour un développement mondial…Le Kazakhstan est membre du comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Nous participons également au projet de la route de la Soie.

Nous devons tous promouvoir l’esprit de tolérance pour une entente mutuelle entre les peuples pour le rapprochement des cultures.

L’Education est la clé pour le progrès de l’humanité.

Nous avons créé des écoles de haut niveau

Le Kazakhstan prévoit une exposition universelle en  2017. Invite tous les membres à Astana. Pour conclure le Président de Kazakhstan a ajouté : nous  Proposons un pavillon pour l’UNESCO à l’Exposition 2017. L’UNESCO pourra devenir le sponsor ».







Thérèse Diatta Ngoboh