dimanche 22 janvier 2012


Daniel Edingue, champion Camerounais de natation  
                           
Daniel Edingue à la recherche de sponsors.

Daniel Edingue est né le 23 septembre 1990 à Douala Cameroun.
 A cause des difficultés financières de la Fédération Camerounaise de Natation, il risque d’arrêter les compétitions de Natation qu’il a si bien commencé. Il a vraiment besoin de l’aide de ceux qui aiment ce sport et encouragent les jeunes dans leur initiative sportive et professionnelle. Daniel Edingue a vraiment envie de se perfectionner. Il désire brûler les étapes et aller en France. Il m’explique : « dans mon domaine, j’ai beaucoup à apprendre, pour évoluer et me perfectionner. Je suis convaincue que je rencontrerai des bons entraîneurs en France.                              
Je souhaite aller en France le plus rapidement possible, du 12 février au 12 mai 2012 »

 Voici son parcours, ses compétitions dans différents pays et ses performances :
                              Algérie jeux Africains de 2007
                              50m NL 27s84
                              100m NL 1mn2s
                               100m Brasse 1m19s
                               50m Brasse 37s
                               Côte d'Ivoire Championnat d’Afrique zone 2, décembre 2007
                                les mêmes performances
.
                                Sénégal octobre 2010, rencontre internationale de Dakar
                                50m NL 28s
                                   Championnats du Monde en Chine
                                       50m NL 27s53
                                       100m NL 1mn 2s
                                        50m Brasse 34s
Contact :


Thérèse Diatta Ngoboh


mercredi 4 janvier 2012

Mariage à Douala Cameroun


Mariage à Douala
Elles se dirigent chez les futurs mariés

La cérémonie a duré plusieurs jours et en plusieurs étapes

Cette fin de l’année 2011 était particulière.

Guillaume Alain Epée Dina et Rhodelise Irma Bwambi Ndomè ont finalement dit oui devant la communauté Bonadoumbé, celle de Bona Tomb’a Kô, Mongo, celle de Bonakinguè de Bonandolo-Wouri Bosua.
Enfin mariés

Selon les coutumes Douala, la femme est dotée par la famille du mari, ce qui fait partie de la première étape du mariage. Ce rite précède la bague de fiançailles. La famille du futur époux va demander la main de  la jeune fille aux parents de cette dernière. Elle va apporter une bouteille de whisky et une enveloppe, la somme varie entre 100 euro et 10.000 euro selon les moyens.

La 2ème étape

La famille du mari reçoit la liste de la demande en mariage, c’est  en général, des denrées alimentaires, la boisson alcoolisée, une vache, un cochon ou une chèvre. On dit de façon traditionnelle que l’homme achète la femme. Durant la cérémonie, rien ne ressemble à un achat. Cet acte est considéré comme le devoir de la famille du futur époux de satisfaire la belle famille et de lui démontrer que leur fille sera entre les bonnes mains, qu’elle sera bien encadré, ce qui renforcera les liens entre les deux familles.

3ème étape

Célébration du mariage civil. Cette célébration est universelle. Cela se déroule comme partout dans le monde, parce que c’est devant le maire de la région en présence des deux familles et leurs invités.
Elles vont chez le jeune couple pour décorer leur maison

3ème étape
La famille de la fiancée va décorer la maison et la chambre du couple. C’est tout un rite, car les femmes, donc les membres de la famille de la jeune fille vont faire le lit des futurs époux, elles sont accompagnées des  musiciens qui scandent des chansons aux rythmes de percussion, C’est un moment de joie, ceux qui les suivent dansent, rient … L’habillement a également son importance : la famille du mari est habillé en tissu pagne en coton imprimé d’une impression différente de la famille de la fiancée.

Epée et Irma unis pour la vie



La famille du jeune couple
4ème étape

Les époux sont unis sur le plan religieux à l’église par le pasteur, (les Douala sont en majorité protestants). Tous les invités sont présents. Les parents, les amis, il y a la foule, c’est le bonheur.

Le mariage est célébré au Castel Hall à Douala Cameroun
5ème étape

Dans la soirée, le mariage est célébré quelque part en ville avec de nombreux invités.

Tel est le cas de Epée et de Irma Ils ont tout suivi à la lettre sur le plan traditionnel et européen.
Le lendemain de la célébration du mariage, nous étions conviés chez eux pour boire du champagne et manger le plat traditionnel à base de pistaches préparé par la famille de la mariée.


Thérèse Diatta Ngoboh

mercredi 14 décembre 2011

Découverte de la cave du Domaine Robert Sérol au cœur de la côte Roannaise,




Carine Sérol maîtrise bien son domaine
Domaine Robert Sérol, une famille de vignerons au coeur de la côte Roannaise

Accrochés aux contreforts du massif  central, les 200 hectares de l’AOC Côte Roannaise se situent aux racines de la Loire. Le sol composé de granit et de porphyre, ainsi que son climat favorisent un meilleur cépage dans la région, sa production est connu  sous le nom de : Gamay saint Romain.

Propriété familiale depuis le 18ème siècle, le Domaine Robert Serol cultive 25 hectares de vignes âgées de 5 à 80 ans.

Stéphane Sérol, à la tête du Domaine depuis 9 ans, produit 6 rouges et 3 rosés qui révèlent tous une personnalité différente du Gamay. Pleins de fraîcheur et goût relevant. La plupart de ses vins sont élaborés par macération semi carbonique en grappes entières.

Selon le propriétaire du Domaine, Robert Serol, les vinifications parcellaires et les vendanges manuelles permettent une pleine expression de leur terroir. Depuis 2 ans, une cuvé des  vignes du Domaine, complète la gamme. « La modération et le bon sens nous poussent vers les méthodes de cultures respectueuses de l’environnement pour préserver notre patrimoine. Nous sommes en cours de conversion agriculture biologique sur les vignobles des blondins. Le Domaine suit la Charte Terra Vitis (terre verte). En associant traditions viticoles et techniques modernes, nous assurons une viticulture durable et répondons à une exigence qualitative.

Les vins Robert Sérol s'accompagne avec du fromage d'Auvergne
Quelques vins nous ont été présentés par Carine Sérol :

2010 Charles-Henry de Lobkowiez : blanc tresallier 30% et 70% chardonnay

2010, le quarteron blanc chardonnay 30%, tresailler 50%, , sauvignon 20% (fraîcheur des arômes  qui lui donne de la finesse et le goût floral, c’est aussi du cépage résistant et adapté au terroir. Il a été élevé en fût de chaîne).
2010 « l’incorruptible » rouge gamay, issu des vignes de 35 ans, on y met un peu du souffre avant la mise en bouteille.
2010 Cabochard, rose gamay de la cuvée Troisgros. Du Rosé en terme de cépage, c’est du Gamay.
Vins de pays
2010 d’Urfé de butte en blanc. Vigne de 4 ans, très jeune cépage très aromatique. Selon Carine Sérol, ce sont des vins pas très fort en alcool. Bon rapport qualité prix. «  Un bon vin donne l’envie de goûter au second. Nous avons aussi du rosé sucré, traditionnellement, il est servi en apéritif. Nous avons du vin qui s’accompagne avec du fromage : du saint-nectaire, le bleu d’Auvergne, du Cantal, du Salers ou la fourme d’Ambert (le fromage d’Auvergne) ».

Thérèse Diatta Ngoboh




lundi 5 décembre 2011

Le Ngondo à Douala Cameroun, sur le signe de la paix

Les ancêtres n'ont mis que du feuillage dans le panier


Ngondo,  Fête traditionnelle de la ville de Douala, Fête des Sawa, de l’unité et de la cohésion sociale
Femmes Sawa à la cérémonie du Ngondo

Pour parler du Gondo, qui dans le passé était inexistant et revient en force dans la ville de Douala, nous faisons tout d’abord le rappel historique.

En 1814 dans le royaume des Douala dirigé par Bele ba Doo avait éclaté une révolte perpétrée par les rebelles de Nganda Kwa. Il fallait faire régner la paix, d’où la mise en place, dès 1815 d’une institution robuste, fédératrice, baptisée « NGO NDO ». La rencontre pacifique devait alors avoir lieu en décembre, dans le fleuve du Wouri, à l’emplacement historique, récemment destiné au Ngondo et inauguré par le Président de la République, Paul Biya.
Deux rivières traversent la rive droite et rejoignent le Wouri qui s’étend dans la ville, non loin de la rive gauche, et les eaux scandent « tongo », « Ndando »…..Pour transmettre  aux ancêtres le nom de leur institution de cohésion, sociale, de solidarité et de paix.
Ainsi le 4 décembre 2011, dans la ville de Douala, les Sawa fêtaient le Ngondo sur le pont du Wouri. Selon le délégué du gouvernement, Dr Fritz Ntone Ntone, « toute culture qui ne saura pas s’intégrer dans la mondialisation, peut d’avance se considérer comme perdue ».

Fête du Ngondo à la percussion


Les festivités étaient immenses en cette journée ensoleillée, une ambiance sur le rythme de percussions. La danse traditionnelle, la course de pirogue, les vainqueurs étaient les Djebalè, la région voisine des Douala.
Tous les chefs traditionnels et leurs épouses étaient présents au Ngondo.

Les vainqueurs de la course à la pirogue font une plongée en mer avec bonheur




En général, très tôt dans la matinée, le jour du Ngondo, les émissaires traditionnels sont envoyés dans le fleuve, ils vont recueillir les cadeaux des ancêtres et leur message au fond de la mer. Cette fois ci, ils sont revenus avec le panier presque vide et rempli de feuillages, ayant pour seul message, transmis par les ancêtres « la paix au village entre les Bakoko, les Bassa, nous attendons des grandes réalisations ».


Thérèse Diatta Ngoboh

mercredi 30 novembre 2011

Christophe Guillarmé

Christophe Guillarmé, Dressing de décembre 2011 -janvier 2012 à Marrakech


BIOGRAPHIE




Christophe Guillarmé habille les femmes au FIFM (Festival International de Films à Marrakech
Christophe Guillarmé, un talent et une personnalité aujourd’hui incontournables

Diplômé de l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré, Christophe Guillarmé réalise un parcours  sans précédent chez J.C de Castelbajac, Dice Kayek et Stella Cadente avant de lancer sa première collection en tant que jeune créateur en 1998.
  Ainsi débute la vraie carrière plein de  succès pour le jeune homme alors âgé de 21 ans. Un an plus tard, il lancera sa propre ligne de prêt-à-porter de luxe au nom éponyme.
Christophe Guillarmé à droite
 « Mon style identitaire est reconnaissable dès le premier coup d’œil. Conservateur dans ma démarche créative et dans le souci des finitions, mes modèles ambivalents sont un mélange entre le Glam’Rock et la couture. Mon style ultra-féminin propose des icônes du glamour contemporain. » Christophe Guillarmé 




Les créations de Christophe sont aujourd’hui distribuées aux quatre coins du monde. Etats-Unis (NYC, L.A, San Francisco, Miami), Moyen-Orient (Dubaï, Abu Dhabi, Koweït), Europe (Paris, Londres, Cannes), Japon (Tokyo, Kobé) et même Russie… Tous cèdent au style coloré et sexy chic, véritable retour à la dolce vita, de Christophe Guillarmé.
Il doit son succès à un appui de la presse nationale et internationale, après avoir habillé de jeunes talents, mais aussi, des célébrités confirmées comme Hafsia Herzi ou Nora Arzeneder.
Convié à de nombreuses reprises aux Fashion Weeks de Dubaï, de Bangkok, de Corée du Sud ainsi qu’au Palais des Festivals à Cannes, le jeune créateur génère au fil de ses créations toujours plus de louanges et de notoriété pour sa marque.
Aujourd’hui, ses nombreux succès et sa renommée internationale l'ont conduit tout droit à la Fashion Week de Paris où il a présenté sa nouvelle collection Printemps-Eté 2010 au mythique Queen Club sur les Champs-Elysées et de décembre 2011 à janvier 2012 il sera au Festival de film de Marrakech où il présentera ses modèles et tout le long du Festival son dressing pourra être visité à la suite du SOFITEL IMPERIAL de Marrakech.
Un parcours impressionnant,
Rappelez-vous…
Suite à sa première participation pour l’été 2000 au salon Atmosphère Paris, les collections se succèdent – au nombre de 20 cette année. L’identité de Christophe Guillarmé s’affirme dans une démarche créative originale qui apparaît dès mars 2000 lors de la présentation de son travail à l’espace Toyota sur les Champs-Élysée. Son cursus à l’école Supérieure des Arts Appliqués aura initié une approche artistique de la mode et a donné lieu à une collaboration avec un plasticien faisant de son premier défilé une véritable installation artistique.
 En collaboration régulière avec Mia Frye, chorégraphe et  réalisatrice de renom (depuis,Thierry Mugler, Le Dahlia Noir…), Christophe continue à s'affirmer  et de  se distinguer tant dans l’originalité de ses collections que dans son esprit créatif encore plus performants que lors de ses premières présentations.
Si Christophe oriente très rapidement la distribution de sa collection vers le Moyen Orient, l’Europe et les États-Unis, ses activités le conduisent aussi vers l’Inde, la Turquie en passant par la Russie, la Chine et le Japon.
Présent sur le Festival de Cannes depuis sa cinquième éditions, il noue des relations privilégiées avec de jeunes actrices, mais aussi des stars internationales parmi lesquelles Victoria Silvstedt, Nora Arnezeder ou encore Phoebe Price ; un succès relationnel renforcé par un appui de la presse nationale et internationale qui au fil des collections lui fait l’honneur de renforcer le nombre de ses parutions.
Christophe se positionne comme un jeune créateur confirmé qui, à travers une maturité sereine mêle audace et professionnalisme. À la croisée des chemins entre le moderne et l’ancien, sa griffe, reconnaissable au 1er coup d’œil nous dévoile un créateur à l’image de son travail : « exotique et chic ».



Thérèse Diatta Ngoboh

 


mardi 22 novembre 2011

Jean - Marie Pujol, Haute couture


Jean-marie Pujol nous reçoit à paris en novembre dernier dans un cadre convivial

Jean-Marie Pujol, créateur Haute Couture

Jean-Marie Pujol dessine la robe Rita Hayworth

 Création Jean -Marie Pujol, robe peinte par Larissa Noury

Croquis, robe Rita Hayworth
Haute couture

Qui est Jean-Marie Pujol ?

Il est des esthètes et des faiseurs de rêves, ceux là sont inoubliables, Jean-Marie Pujol en fait partie. Il a publié un livre tout récemment aux éditions du palais où Jean-marie dévoile sa vie intime et passionnante dans la Haute Couture depuis plus de quarante ans. Jean-marie Pujol nous parle de ses rencontres avec ses modèles, la plupart sont des actrices célèbres, comme Marlène Dietrich, Rita hayworth ou Zizi Jeanmaire. Il nous parle également de ses débuts dans le métier avec Yves Saint Laurent, l’homme qu’il a côtoyé pendant quelques années avant de créer sa propre boutique.

Nous l’avons interviewé.

Jean- Marie est très simple, comme il habille les femmes, il a aussi l’art de vous mettre à l’aise, il vous conseille pour la coiffure, l’habillement et la façon de vous maquiller.

Vous préparez un défilé de mode en ce moment ?

Jean-Marie Pujol

J’ai collectionné plus de douze robes qui étaient dans mon ancienne boutique. Ce sont des robes peintes par Larissa Noury, peintre d’origine Russe. Mon projet est de faire un défilé avec ces robes  pendant l’exposition de peinture de Larissa, et ça va se passer à paris.

Vous avez dû commencer très tôt votre métier de haute couture ?

A l’âge de cinq, six ans, j’habillais les poupées de ma sœur, ma sœur était intéressée par les voitures de mon père, moi j’avais opté pour la couture.

Un créateur de mode ne quitte jamais son métier ?

Je donne des cours de couture dans quatre écoles. Je suis aussi membres de trois associations : La Fondation Brigitte Bardot, la Fondation d’Auteuil, l’association les chiens guides d’aveugles de l’Ouest, toutes les recettes de la vente de mon livre vont au profit de ces associations. Je donne aussi des cours à la philotechnique où j’organise des défilés pour les enfants.

Vous avez connu Yves Saint Laurent ?

Je suis rentré chez Yves Saint Laurent en 1962, je venais d’Algérie, la France était en guerre avec ce pays. Yves saint Laurent, cet homme avait du talent, il formait une excellente équipe avec Pierre bergé. Yves Saint Laurent était extrêmement timide, il était correct et bien élevé, il ne se prenait pas pour une super star, mais quand il s’était fait entraîner dans le milieu mondain de la haute couture (de l’alcool …), c’était la catastrophe. Yves Saint Laurent restera à jamais l’un de mes plus grands modèles avec le couturier Jacques Fath. C’est Yves Saint Laurent qui a lancé les mannequins noirs. La mère de Naomi Campbel était le mannequin d’Yves Saint Laurent, elle était belle.


Quelle est la différence entre les mannequins des années 70 et les mannequins d’aujourd’hui ?

Il y avait des mannequins vedettes, elles avaient une certaine notoriété, elles se faisaient de l’argent avec des photos, des interviews, aujourd’hui les mannequins ont entre 14 et 16 ans, ne gagnent pas grand-chose. J’ai travaillé avec Ines de la Fressange, un Top Model, distingué et intelligente, Ines ne boit pas d’Alcool. Les Mannequins des années 60 à 70, certaines ont réussi, d’autres se sont retrouvé dans la rue ou se sont suicidé. Je me souviens de Miko, un mannequin Japonais, on venait de l’habiller en robe de mariée, en moins de cinq minutes, on lui annoncé  le suicide de son fiancé, elle est devenue folle, on l’a interné, elle avait 20 ans. A cette époque je connaissais aussi Marie Hélène de Rothschild.

Vous habillez les femmes fortes ?

J’étais le seul qui habillait les femmes du 36 à 60. Certains couturiers ne veulent pas habiller les femmes fortes.

C’est une question de tissu ?
 Non, il faut les habiller avec un ensemble de pantalon, rouge vif. J’ai habillé les femmes fortes, parce que ça me plaisait. Il faut des toilettes prêtes du corps. La ligne princesse leur convient le mieux. En partant des épaules, on les dessine comme des sirènes.
Habiller une femme mince qui a peur de grossir. C’est infernal.
J’avais habillé Marie Hélène de Rothschild, sa robe était en mousseline, marron glacée.

Comment vous définissez la collection du soir ?
C’est tout simplement, les robes du soir. Quelqu’un qui a envie de mettre une robe du soir la met. Une femme en particulier, quand elle sort le soir, doit être belle, en hiver comme en été, elle s’habille, il ne faut ni trop de maquillage, ni trop de bijoux. Lors du défilé de mode, pour les éclairages, devant les projecteurs, les mannequins ont besoin d’être plus maquillé, sinon pour sortir le maquillage doit être léger et naturel.

Le Créateur de la Haute Couture Jean-marie Pujol fera défiler sa collection de pièces uniques, robes peintes,   par Larissa Noury, au cours de l’exposition de peinture de cette dernière, tout prochainement à Paris.

Jean-Marie Pujol
Villa Gaffé
20, avenue Deloffre
92700 Colombes

Tel : 01 47 80 68 54



mardi 6 septembre 2011


Le musicien SHAHIN NOVRASLI en concert la mairie du 11ème
 
Mercredi 31 août SHAHIN NOVRASLI a donné un concert de Jazz à la mairie du 11ème à Paris, une soirée inoubliable.
SHAHIN NOVRASLI

SHAHIN NOVRASLI en concert à la mairie du 11ème, Paris

SHAHIN NOVRASLI à la fin du concert

SHAHIN NOVRASLI remercie le public

Ce Jazzman d’Azerbaïdjan avec des sons et des rythmes de sa composition a fait rêver le public, chacun se voyait dans son univers, une musique qu’on découvre, parfois mélancolique, parfois gaie. Selon SHAHIN NOVRASLI que nous avons rencontré, il aime se produire en Europe et partout dans le monde. Son prochain concert aura lieu à New York, ensuite   à Bakou, sa ville d’origine.

SHAHIN NOVRASLI se produit habituellement dans des bars, des caveaux d’Azerbaïdjan. Il est considéré comme l’un des meilleurs Jazz mugham, une musique qui s’inspire des cultures musicales d’Europe de l’Est, orientales et américaines. Il est l’un des pionniers de la culture musicale de son pays. L’art musical de SHAHIN NOVRASLI est original. Lauréat 2007 du Festival de Jazz à Montreux, il poursuit depuis, sa carrière et multiplie des concerts.



Thérèse Diatta Ngoboh