mercredi 10 novembre 2021

Madame Audrey Azouley Directrice Générale de l'UNESCO réélue pour un mandat de 4 ans

 

41e session de la Conférence Générale de l’UNESCO

Madame Audrey Azouley, Directrice Gnérale de l’UNESCO réélue à nouveau pour un second mandat de 4 ans en tant que Directrice Générale de l’organisation par les Etats membres  qui ont exprimé leurs voix lors de la 41e session de la Conférence Générale de l’UNESCO, un soutien écrasant 155 voix sur 169 bulletins de vote.



Suite à sa réélection, Madame Audrey Azouley Directrice Générale de l'UNESCO reçois un tableau du Ministre de l'éducation de Djibouti

Voici exactement ses paroles : « Je vois dans ce résultat le signe d’un regain d’unité au sein de notre organisation. Ces quatre dernières années, nous avons pu redonner confiance en l’UNESCO et à bien des égards, nous avons retrouvé la sérénité, en réduisant les tensions politiques qui entravent et divisent des positions et des sujet sensés être communs. Nous avons ensuite pu nous redonner une ambition partagée, notamment en renouant avec la tradition et des grands projets et réalisations menés sur le terrain ».

 

Thérèse Diatta Ngoboh

mardi 9 novembre 2021

41e session de la Conférence générale de l'UNESCO du 9 au 24 novembre 2021

 

41e session de la Conférence générale de l’UNESCO 

Elle se réunit tous les deux ans avec la participation des Etats membres. Sont également invités des membres associés, en tant qu’observateurs, des Etats non membres, des membres intergouvernementales, des organisations non gouvernementales et des fondations.


Agapito Mba Mokuy, Guinée Equatoriale à l'ouverture de la 41e session de la Conférence générale de l'UNESCO

 S. E .M Agapito Mba Mokuy de la Guinée Equatoriale, Président de la 212e session du Conseil exécutif s’est référé du bilan de ces six derniers mois et aux projets qui seront présentés à la Conférence Générale. Il a dit lors de son discours de clôture du Conseil exécutif, combien il était fier d’avoir eu à tenir sa fonction durant ces deux années, et le bonheur d’avoir accomplis ses travaux, Il a conclu avec un message de Paix, en insistant sur cette nécessité de viser l’harmonie, le consensus, la bonne entente. Et continuer à parcourir un chemin positif, celui du développement durable dans un monde toujours exposé à de grands risques. Il a insisté sur l’unité, la solidarité et à rester uni pour des projets constructifs afin de trouver ensemble des réponses communes sur les grands sujets auxquels l’UNESCO et les Etats seront confrontés à l’avenir dans une nouvelle ère, celle du post-covid : le numérique, et plus généralement toutes les innovations, les méthodes de gestion, la protection des plus vulnérables, les voies et moyens pour être plus résiliant, moins inégalitaires dans un monde menacé par la pauvreté ou le dérèglement climatique. Autant de défis à relever avec beaucoup d’écoute mutuelle et un grand souci de solidarité pour une planète plus saine, une paix durable et la dignité de l’Homme. En citant un poète brésilien nous disant que la guerre n’est qu’illusion et Mandela qui disait lire dans sa prison le courrier de l’UNESCO pour garder l’espoir, M Mokuy invite à partager ces paroles d’espérance et cette foi en une UNESCO qui, conformément à son mandat, par ses actions doit pouvoir continuer d’avancer pour le bien commun au service de la paix.

Discours introductif de Mme Audrey Azoulay, Directrice générale

Autant dans son allocution introductive que dans son discours conclusif, Mme Azoulay, comme à l’accoutumée, a développé son propos avec toujours le même engagement et un souci marqué pour bien rendre la richesse des réalisations que ne cesse d’opérer l’UNESCO. Deux discours clairs, précis, très informatifs ; un souci – légitime – pour citer les Etats qui viennent appuyer l’UNESCO dans ses initiatives ou qui portent les financements de nombreux projets.

La DG s’est d’abord félicitée d’avoir vu l’UNESCO et ses organes directeurs dont le Board, capables de s’adapter pour tenir leur rôle face à la crise Covid. Comme elle l’avait dit lors de la 211ème session, elle a redit tout le bénéfice retiré des coopérations, coalitions, alliances mises en place en des circonstances difficiles, singulièrement dans le domaine de l’Education.

En ces temps troublés, elle a souligné combien était important l’éclairage éthique notamment en matière de santé (voir la déclaration pour une plus juste répartition des vaccins)

Elle a voulu mentionner les deux grands sujets sensibles sur lesquels l’UNESCO s’est pleinement engagée et le reste avec le souci d’aider à résoudre des problèmes scolaires, humanitaires :

§  Haiti (une mission d’experts pour aider les écoles, et une mobilisation de financements en urgence) ;

§  Afghanistan (message forts pour protéger les Femmes et les Filles, protection des personnels du Bureau de Kaboul, attention et intention forte affichées pour la préservation de vingt années d’acquis).

La Directrice générale rappelle l’ampleur des besoins à couvrir partout dans le monde dans les domaines relevant des missions de l’UNESCO, les défis sont immenses et il y a là une grande attente des populations. La contrainte financière reste présente mais, nous dit-elle, on a la satisfaction de voir la situation s’améliorer assez significativement avec un taux de versement des dotations gouvernementales au titre du budget ordinaire en net progrès ( de dix points) , et une très forte hausse des versements extra budgétaires (+ 130 millions de dollars à ce jour par rapport à une enveloppe prévisionnelle de 454 millions)

Nous ont ensuite été présentées une assez impressionnante liste des projets/sujets sur lesquels l’UNESCO met l’accent en les articulant autour de quatre axes : l’Education, l’Ecologie, la Paix, la Science.

On s’en tient ici aux éléments qui ont le plus retenu notre attention :

Education : L’entraide

Situation peu satisfaisante : des statistiques impressionnantes ont été données pour rappeler les méfaits de la crise Covid sur les systèmes éducatifs (fermetures des écoles, décrochages, inégalités des accès, violences, éviction des jeunes filles, fragilisation mentale des apprenants etc.).

Dans beaucoup de pays la situation est loin de donner l’assurance que l’ODD4 (Education) pourra être atteint.

La Coalition mondiale pour l’Education, avec notamment les réunions du sommet mondial pour l’Education vont devoir continuer de déployer leurs efforts pour atténuer ces difficultés et réduire de criantes inégalités que le Forum « générations-égalité » (organisé par la France et le Mexique) a mis en lumière.

La DG a rappelé que l’UNESCO, avec l’aide de son réseau hors siège, menait de nombreuses action sur le terrain ; elle a aussi rappelé la très grande contribution que devrait apporter le rapport maintenant achevé sur les futurs de l’Education ; un rapport issu d’un très grand travail avec les experts et qui a été soumis à une consultation qui a été un très grand succès. Le sous-titre du rapport est là pour dire toute l’ambition qu’il faudra avoir pour construire l’Education de demain : « repenser nos futurs ensemble avec un nouveau contrat social ».

L’Ecologie : les sites, les experts

Là aussi, il nous est rappelé toutes les menaces qui pèsent sur notre planète avec la biodiversité en déclin, les océans abîmés, les incendies de forêts, les grandes sécheresses ou inondations : des sinistres de plus en plus fréquents, et de plus grande ampleur ; un tiers de notre patrimoine naturel est menacé.

L’UNESCO a un rôle à jouer, et elle le tient de trois façons, en s’efforçant d’intensifier ses actions :

§  La protection de certains territoires (les géo-parcs, les zones de biosphère) ;

§  La désignation de nouveaux sites lors des Congrès mondiaux sur la nature, avec par exemple lors de sa dernière réunion au Nigéria l’inscription de 20 nouvelles réserves de biosphères ;

§  La création récente, dans le cadre du GXX et avec l’aide de l’Italie, d’un réseau international d’experts de l’environnement.

Plusieurs autres initiatives ont été mentionnées montrant bien toute la palette des champs couverts par l’UNESCO sur le terrain de l’écologie :

§  Les travaux en matière de sciences hydrologiques et océanographiques (dans le cadre de la décennie des sciences océanographiques) ;

§  Lancements de 7 laboratoires,28 programmes, 63 projets ;

§  Journée mondiale des océans ;

§  Rapport sur les sciences océanographiques ;

§  Conférence de Berlin sur l’Education au développement durable (80 pays ont participé) ;

§  Création de deux chaires UNESCO à Rome (université pontificale du Latran) sur l’Education au développement durable.

En prévision, dans le cadre de la cop26 de Glasgow, une réunion de Ministres de l’Education sur le sujet « enseignement du développement durable ».

La Paix : la question de l’Information, et la Culture

L’information : les discours de haine, le risque des positions dominantes

Un projet avec le Canada, sur les discours de haine et l’extrémisme violent : engagement pour lutter contre ce fléau, avec comme slogan à retenir : « social.


Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

 

jeudi 28 octobre 2021

Marmara Sterling au TFWA

 

       Janno-Jako au TFWA pour la marque Marmara Sterling

Marmara Sterling, marque de bijoux de notoriété mondiale basée en Estonie

L’équipe de la marque dirigée par Janno – Jako Jaek était présente à l’exposition universelle du TFWA.

Marmara Sterling est une création de bijoux destinée essentiellement à la femme.

Selon Janno – Jako Jaek, la marque Marmara Sterling est une conception de son épouse. Ces bijoux, donc les boucles d’oreilles, les bagues des pendentifs, des bracelets sont en argent ornés avec du cristal et montés avec des pierres précieuses et semi - précieuses.

Et comme ce sont des bijoux modernes, le prix est abordable.

Marmara Sterling exporte partout dans le monde.

 

Site internet : marmara-sterling.com

Email : MarmaraSterling@MarmaraSterling.com



Thérèse Diatta Ngoboh 

mardi 26 octobre 2021

Confiture bonne maman, une marque qui s'impose bientôt dans l'industrie du travel retail et du Duty Free

 

Confiture Bonne maman distribuée dans le monde entier






Frédéric Poitrinal à droite, présent pour la première fois au TFWA


Après la Seconde Guerre mondiale, les fondateurs d'Andros, Jean Gervoson et Alexandre le Berrigaud se lancent dans la confiture en achetant les prunes invendues au négoce du beau-père de Jean Gervoson. Cette activité se développe à la fin des années 1960. Jean Gervoson et sa femme Suzanne créent la marque Bonne Maman en 1971. L'emballage de la marque, imaginé par Pierre Roche-Bayard, est inchangé depuis : pot au format breveté, couvercle d'après le motif vichy et étiquette blanche avec calligraphie comme à la plume. Les produits achetés aux agriculteurs sont analysés pour vérifier que le taux de pesticides correspond à des valeurs considérées comme acceptables.

En 1997, la marque Bonne Maman se diversifie vers les biscuits avant de se lancer dans les desserts, début 2008. Comme pour les confitures, les recettes utilisent des produits agricoles frais, ainsi que des transformations agroalimentaires. Selon le groupe Andros, les fabrications sont sans conservateurs ni additifs. Malgré des prix supérieurs à ceux de leurs concurrents et une date limite de consommation plus courte, ces deux secteurs voient leurs ventes progresser : + 8,7 % pour les biscuits au premier semestre 2009, et seconde position dans le marché national des desserts. Les usines dévolues à ce secteur se trouvent à Auneau et Biars-sur-Cère (desserts), Avranches et Contres (biscuits).

En 2008-2009, la marque contrôle 35 % du marché français des confitures.

L'univers de Bonne Maman

Selon Fréderic Poitrinal, responsable commercial, zone international, l’Afrique et le Moyen Orient, La marque «  bonne maman » existe depuis les décennies. Il s’agit d’un concept créé par Jean Jervoson et sa femme Suzanne.  Dans les années 60, les femmes étaient devenues plus actives, restaient moins à la maison d’où l’idée de fabriquer un produit, donc la confiture commercialisée dans les magasins que d’en faire à la maison. 

L’usine de fabrication se trouve à Biars Sur Cère, dans le département du lot en France.

 

L’idée vient aussi des recettes traditionnelles ?

Frédéric Poitrinal, il s’agit d’une recette transmise de génération en génération, les recettes utilisées par Bonne Maman sont le résultat d’une sélection rigoureuse qui n’a gardé, au fil des ans, que le meilleur. Issues des plus fidèles traditions françaises mais évoluant constamment avec son temps, les recettes associent de manière équilibrée le caractère authentique de nos grands-mamans et les tendances actuelles pour combler petits et grands.

 

Les fruits sont de la région du Lot aussi ?

Frédéric Poitrinal : Nous utilisons des fruits naturels de différentes régions du monde et faisons le maximum pour que le goût reste constant et savoureux.

Ngobithe : La marque Bonne maman est connue dans le monde entier, pourquoi avoir choisi TFWA Cannes, pour promouvoir la marque ?

Frédéric Poitrinal :

Nous voulons aussi faire connaître nos produits et notre marque dans les aéroports et explorer toute la zone de l’industrie de duty free ( prix hors taxe ).


Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

 

lundi 25 octobre 2021

TFWA du 25 au 28 octobre 2021 à Cannes

 

TFWA et Conférence internationale à Cannes, du25 au 28 octobre 2021

La cérémonie d’ouverture de la Conférence du TFWA a eu lieu le 25 octobre 2021 suivi du début l’exposition universelle de tous les produits de marque et de luxe.

TFWA est une association pour la promotion des produits de luxe et de marque, dont la mission est d'identifier les tendances et les opportunités, de renforcer la notoriété du voyageur et de fournir une plate-forme commerciale pour que l'industrie mondiale pour le prix hors taxe puisse prospérer.

TFWA contribue à forger des relations étroites entre les fournisseurs et les opérateurs, et joue un rôle essentiel dans la représentation des intérêts de ses membres et de l'industrie dans son ensemble. Il soutien l'industrie et le commerce mondiales et collabore pour un développement dynamique.

L'engagement de TFWA envers le prix hors taxe, du voyageur pour le commerce en détail est résumé par sa devise. En tant qu'organisation à but non lucratif et avec une adhésion de 520 entreprises, dont certaines des marques et des fournisseurs de produits haut de gamme les plus connus au monde - la gamme de produits et de services de TFWA se concentrent uniquement sur cette industrie, sa devise et sa valeur.

l'un des intervenants de la Conférence de TFWA : Benjamin Vuchot, ancien Directeur de Cartier et Van Cleefs & Arpels. Il est spécialiste du duty free DFS.

Selon Benjamin Vuchot, "Il faudrait réinventer le concept de duty free, travailler ensemble pour le futur, 2022, sera la période où tout reviendra à la normale, donc le meilleur retour pour tous "



Thérèse Diatta Ngoboh


lundi 13 septembre 2021

Qui est le Lieutenant Colonel Mamady Doumbouya ?

 

Le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, militaire et homme d’Etat Guinéen.


Le lieutenant Colonel Mamady Doumbouya, nouvel homme fort de Guinée Conakry



 Né le 4 mars 1980 dans la zone de Kankan (une région frontalière, proche de la Côte d’Ivoire et du Mali) en Guinée. Il est nommé commandant du groupement des forces spéciales de l’armée Guinéenne en 2018 et obtient le grade de Colonel en 2020. Ensuite, il conduit un coup d’Etat contre le Président Alpha Condé, prend le   pouvoir en Guinée-Conakry, le dimanche 5 septembre 2021, il devient le chef d’Etat. Mamady Doumbouya a été découvert par les Guinéens le mardi 2 octobre 2018 à l'occasion de la célébration du 60e anniversaire de l'indépendance au stade du 28 septembre situé dans la capitale.

A la tête d'un groupe d'hommes en uniforme encagoulés composant les Forces spéciales, se trouvait le colonel Mamady Doumbouya, Ses forces spéciales ont arrêté le président Alpha Condé, suspendu la Constitution et dissout le gouvernement et toutes les institutions du pays.

Cet officier de l’armée guinéenne de 41 ans, nommé commandant du Groupement des forces spéciales de l’armée guinéenne en 2018, faisait partie de la Légion étrangère française où il a évolué jusqu'au grade de caporal-chef.

C’est un officier breveté de l’Ecole de guerre, possédant plus de quinze années d’expérience militaire, notamment lors de missions opérationnelles (Afghanistan, Côte d’Ivoire, Djibouti, République Centrafricaine) et de protection rapprochée (Israël, Chypre, Royaume-Uni, Guinée).

Le lieutenant-colonel Doumbouya, est titulaire d’un Master 2 (bac + 5) défense et dynamiques industrielles à l’Université panthéon Assas Paris II, expert de la défense en management, commandement et stratégie.

Ce colosse au physique impressionnant était instructeur commando à la légion étrangère française.

Mamady Doumbouya a brillamment accompli la formation de spécialiste en protection opérationnelle à l’Académie de Sécurité Internationale (Israël), le cours de formation des commandants d’unité à l’Ecole d’application de l’infanterie (E.A.I. – Sénégal) et la formation d’officier d’état-major (EEML Libreville) et l’Ecole de guerre de Paris.

« Le Lieutenant Colonel Mamady Doumbouya est capable d’identifier et de désamorcer des situations à risque en restant calme face à un environnement hostile et une pression extrême», a souligné à l’Agence Anadolu, le journaliste Aladji Cellou, porte-parole du ministère de la Défense nationale de la Guinée.

« Il s’adapte et improvise face à toute situation qui demande une maîtrise de soi, une évaluation du risque et une prise de décision rapide », a-t-il ajouté.

Ce béret rouge assumait la lourde tâche d’encadrer cette nouvelle unité spéciale des Forces

Des forces de l’armée guinéenne, qui était jusque-là méconnue du grand public.

-- De la Légion de l’armée française au GPS guinéen.

En 2018 il a été rappelé en Guinée pour prendre la tête d'un corps d’élite créé par Alpha Condé à la même année : le Groupement des forces spéciales (GPS).

Il a donc quitté la légion étrangère de l’armée française pour répondre à l’appel de son pays.

Mais ses déboires avec Conakry ont commencé en mai 2021 avec sa volonté d'autonomiser le GPS par rapport au ministère de la Défense, ce qui avait suscité la méfiance du pouvoir de Conakry.

« Lorsque le peuple est écrasé par ses dirigeants avec la complicité des juges, il revient à l’armée de rendre au peuple sa liberté, a dit Jerry Rawlings. Le Groupement des Forces Spéciales n’a fait qu’assurer sa mission républicaine de protéger le peuple de Guinée », a dit dans un tweet lundi, le chef de la junte, le Lieutenant  Colonel Mamady Doumbouya, désormais l'homme fort de la Guinée.

 

Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

 

 

mercredi 9 juin 2021

Assimi Goita président de la transition République du Mali

 Le colonel Assimi Goïta, chef de deux coups d'Etat militaires au Mali prête serment en tant que président de transition par intérim

                    Assimi Goita prête serment 

Ainsi, le colonel Assimi Goita devient le plus jeune président, parmi les chefs d'Etats africains.

Il nomme par ailleurs choguel Kokalla Maiga comme premier ministre de transition.

Voici l'extrait son discours lors de la cérémonie d'investiture à Bamako, le 7 juin 2021 :

" l'histoire de notre cher Mali est faite d'preuves qui nous ont endurcis et nous ont montré également quil nous fallait faire preuve de sens de responsabilité et d'engagement patriotique. Chaque fois que notre peuple s'est dressé comme un seul homme, il a su vaincre toute les adversités.

Oui ! unis, nous sommes forts, mais divisés, nous devenons extrêmement vulnérables...

Après la proclamation de l'arrêt de la cour constitutionnelle et cette cérémonie solennelle suivie devant la cour suprême, qui m'installent dans la fonction de président de la transition, j'entends imprimer une nouvelle dynamique.

La nouvelle situation, nous offre l'opportunité de remettre le processus de transition dans le sens souhaité par notre peuple. Les défis sont immenses et les attentes légitimes du peuple sont tout aussi grandes. nous devons cependant renforcer notre résilience et notre espérance pour une vie meilleure...

Ici et maintenant ma ferme détermination : relever le défi. tout cela n'est possible que dans la cohésion et la solidarité qui ont toujours caractérisé notre nation et qui sont mises à rudes preuves...

Je félicite les forces de défense et de sécurité pour leur courage et les engage à plus de détermination..."

La suspension du Mali de l'UA, la menace de la France de retirer ses troupes militaires et sans oublier les sanctions politiques  de la CEDEAO (communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest ) contre le Mali, ne font que fragiliser ce pays déjà très affaibli par les menaces et des attaques des djihadistes.


Thérèse Diatta Ngoboh