jeudi 12 novembre 2015


Campagne sur la protection du Patrimoine mondial en destruction  

                                               
Cité antique d'Hatra (Irak)
        
                       

 Madame Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO l’a encore dit, le 12 novembre, dans son allocution : « Nous avons besoin de la solidarité de tous pour protéger notre patrimoine en destruction… Les auteurs de ce crime devraient être   poursuivi ».  



Manuscrits de la bibliothèque de l'Institut Ahmed-Baba du 19e et 20e siècles ont été brûlés






                                                                                                                                                               Les plans d'action de l'UNESCO concernant le patrimoine culturel  détruit en période de conflit a été évoqué : il s’agit de numériser les manuscrits, que ce soit en Iraq ou à Tombouctou, au Mali.

 

La cité archéologique de Palmyre   d'autres sites historiques saccagés par des fondamentalistes islamistes.

 

Les défenseurs du patrimoine du monde entier étaient invités en présence des délégués du gouvernement de plusieurs pays. Les défenseurs du Patrimoine mondial ont témoigné de leurs expériences en matière de protection du patrimoine culturel contre la destruction, notamment : le prêtre dominicain iraquien Najeeb Michael, ainsi que d’El Boukhari Ben Essayouti, actuel chef de la mission culturel de Tombouctou. Annie Sartre, expert de renommée mondiale de Palmyre a parlé de la destruction de ce site d’une importance majeure, laquelle destruction a eu un grand retentissement dans le monde. Cette année la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova ,  lancé officiellement le Fonds de préservation du patrimoine qui aide à la préservation du patrimoine culturel partout où celui-ci est menacé.


Lancée en mars 2015, la campagne #Unite4Heritage a sensibilisé des millions de gens à la nécessité de préserver et célébrer le patrimoine et la diversité culturels et une lecture autre que la propagande violente des extrémistes. Son approche intersectorielle met à profit les nouvelles technologies et réunit les compétences de l’UNESCO sur les questions touchant la culture, la communication et la jeunesse, en association avec l’action essentielle conduite sur le terrain par les bureaux hors Siège. La manifestation offrira la possibilité de découvrir les réalisations accomplies à ce jour par la campagne ainsi que les activités présentes et futures de l’UNESCO liées à la sauvegarde du patrimoine culturel.
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

Conseil exécutif - Résultats des élections à la 38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO

L'élection des membres du Conseil exécutif a eu lieu le mercredi 11 novembre 2015. Les noms des nouveaux États membres élus au Conseil exécutif ont été annoncés lors de la douzième séance plénière de la Conférence générale par S.E. M. Michael Worbs, Président du Comité des candidatures. 

Groupe électoral I (6 sièges à pourvoir)

Espagne (164)
États-Unis d’Amérique (158)
France (163)
Grèce (165)
Italie (165)
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (156)

Les six pays sont élus pour siéger au conseil exécutif

Groupe électoral II (4 sièges à pourvoir)

Fédération de Russie (162)
Lituanie (171)
Serbie (161)
Slovénie (167)

Les quatre pays sont élus pour siéger au Conseil Exécutif de l’UNESCO

Groupe électoral III (5 sièges à pourvoir)

Brésil (168)
Haïti (150)
Mexique (158)
Nicaragua (152)
Paraguay (158)

Les 5 pays sont élus pour siéger au Conseil exécutif de l’UNESCO

 

Groupe électoral IV (6 sièges à pourvoir)

Afghanistan               (62)

Iran (République islamique d’) (128)
Malaisie (165)
Pakistan (135)
République de Corée (137)
Sri Lanka (149)
Viet Nam (156)

Sur les six pays cinq sont élus sauf l’Afghanistan

 

Groupe électoral V(a) (7 sièges à pourvoir)

Afrique du Sud (139)

Botswana  (80)
Cameroun (100)
Côte d’Ivoire (101)

Ethiopie        (82)
Ghana (101)

Guinée Equatoriale (48)
Kenya (119)

Niger  (60)
Nigéria (132)

Rwanda (99)
Sénégal (135)

Sept pays sont élus pour siéger au Conseil Exécutif de l’UNESCO, sauf la Guinée Equatoriale, l’Ethiopie, le Botswana et le Niger

Groupe électoral V(b) (4 sièges à pourvoir)

Arabie Saoudite(97)

Iraq   (57)

Liban (131)
Oman (142)
Qatar (121)

Soudan (97)

Yémen (30)

Trois Pays sont élus, le Liban, Oman, Qatar, sauf l’Iraq et le Yémen en attendant le résultat définitif qui concerne l’Arabie Saoudite et le Soudan.

Les résultats du vote pour les sièges vacants n’ont pas permis de départager deux pays au sein du Groupe V (b) : l’Arabie Saoudite et le Soudan ont obtenu le même nombre de votes pour le dernier des quatre sièges vacants auxquels sept pays étaient candidats. Un dernier tour d’élection aura lieu entre l’Arabie Saoudite et le Soudan.

Un bureau de vote sera ouvert en Salle IV le vendredi 13 novembre 2015 de 10h00 à midi.

 

 

Thérèse Diatta Ngoboh

 

mercredi 11 novembre 2015

Madame Youssouf Adidja Alim, Ministre de l'éducation de Base de la République du Cameroun soutien tous les programmes de l'UNESCO


 Madame Youssouf Adidja Alim

Ministre de l’éducation de Base de la République du Cameroun

Présidente de la commission nationale de l’UNESCO

Mme Youssouf Adidja Alim à Gauche aux côtés de Mme Irina Bokova 







A la 38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO, Mme le ministre de l’éducation de Base, a réaffirmé son soutien à Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO et également aux nombreux projets et programmes de l’UNESCO, notamment, les sciences naturelles et exactes, l’éducation d’ici 2030, sciences sociales et humaines, la culture, la communication et l’information, l’égalité de genre.

 

« Les relations entre l’UNESCO et le Cameroun sont excellentes depuis 1960, date d’adhésion du Cameroun à l’UNESCO. La Directrice Générale de l’UNESCO, madame Irina Bokova a tout récemment inauguré le bureau régional multisectoriel de Yaoundé… Dans le cadre de la coopération UNESCO/Cameroun, il est prévu de créer un centre d’excellence de micro science, centre de catégorie II, sous l’égide de l’UNESCO. La sous-région d’Afrique centrale approuve la décision du Conseil Exécutif » explique cette dernière. Selon le Ministre, Mme Adidja Alim, Madame Chantal Biya, Ambassadrice de Bonne volonté de l’UNESCO a soumis un dossier à l’UNESCO concernant la création d’un centre International de recherche Chantal Biya (CIRCB) : « nous espérons une réponse favorable. L’UNESCO a permis la création de 15 radios communautaires et a innové les 21 qui existaient déjà.

Le Cameroun a l’intention de créer la réserve faunique avec l’aide de l’UNESCO, un exemple pour préserver le patrimoine naturel.

Mon pays est victime de terrorisme, nous prévoyons en 2016, un Forum des Ministres sur le management des transformations sociales (MOST). Le Cameroun reste aux côtés  de l’UNESCO et lui apporte son soutien » conclut elle.

Le Cameroun se présente aux élections, comme candidat au Conseil exécutif au cours de la 38ème session de la Conférence Générale de l'UNESCO, il fait parti du groupe électoral V (a) 7 sièges à pourvoir, parmi plusieurs pays : Afrique du Sud, Botswana, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Ghana, Guinée Equatoriale, Kenya, Niger, Nigeria, Rwanda, Sénégal le mercredi 11 novembre 2015.
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh

 

 

mardi 10 novembre 2015


Le rapport de l’UNESCO sur la science vient de sortir


 Flavia Schlegel, Sous - Directrice générale de l’UNESCO pour la science et Luc Soete, professeur d’économie (Université de Maastricht) coauteur  du rapport ont de présenté le rapport de l’année 2015 sur la science le 10 novembre au cours de la 38ème session de la Conférence Générale.
Flavia Schlegel au milieu, Luc Soete à droite et Georges C Papagiannis responsable de Media, relations extérieures UNESCO à gauche)
 

Le rapport démontre que, malgré la crise économique de 2008, qui a frappé les pays industrialisés, les dépenses en recherche et développement dans le monde ont progressé entre 2007 et 2013. Les chercheurs n’ont jamais été aussi nombreux ni aussi mobiles qu’aujourd’hui. Telles sont quelques unes des tendances  qui se dégagent du rapport de l’UNESCO sur la science.

Publié tous les cinq ans, ce rapport  donne les statistiques en terme de progrès réalisés dans le monde.

La plupart des pays, quelque soient leurs niveaux de revenues misent désormais sur la recherche et l’innovation pour stimuler leur croissance économique et favoriser leur développement. C’est ce qui ressort du Rapport de l’UNESCO, à l’occasion de la journée mondiale de la science.

« Au lendemain de l’adoption des Objectifs de développement durable d’ici 2030 par l’assemblée générale des Nations Unies, le Rapport de l’UNESCO sur la science montre bien que la recherche est à la fois un accélérateur de développement économique et un élément déterminent pour le progrès le  respect des citoyens de la planète », a déclaré Irina Bokova.

Le rapport nous informe que, malgré la crise économique de 2008 qui a frappé les économies des pays industrialisés, les dépenses intérieures brutes en recherche et développement (R&D) dans le monde, on progressé de 31% entre 2007 et 2013. Elles s’élevaient à (1478 milliards de dollars en 2013, contre 1132 en 2007, soit une hausse plus rapide que le produit intérieur brut (PIB) mondial pendant la même période (20%).

Les Etats-Unis occupent la première place avec 28%, suivis par la Chine (20%).

Désormais devant l’Union Européenne (19%) – et le Japon (10%). Le reste du monde représente 67% de la population mondiale, mais seulement 23% des dépenses en R&D. Il est à noter que l’effort consenti par des pays comme le Brésil, l’Inde ou la Turquie augmente à un rythme rapide.

Le Rapport de l’UNESCO sur la science est rédigé par une équipe d’experts internationaux. Il dresse un Etat des lieux des tendances observées dans la recherche et développement dans le monde en s’appuyant sur de nombreuses données qualitatives et quantitatives. Structuré en chapitres consacrés aux différentes régions, il apporte aussi des  précisions sur certains pays. Il aborde des thèmes spécifiques, comme le rôle des savoirs autochtones dans la recherche. Le rapport de l’UNESCO sur la science est publié tous les cinq ans. Ce rapport concerne : l’Afrique australe, Afrique centrale et de l’Est, Afrique de l’Ouest, Amérique Latine, Asie Centrale, Asie du Sud, Asie du Sud-est et Océanie,  Etats Arabes, Pays membres de la communauté caribéenne (CARICOM), pays riverains du bassin de la mer Noire, Union Européenne, Brésil, Canada, Chine, Etats-Unis, Fédération de Russie, Inde, Iran, Israël, Japon, Malaisie, République de Corée.

Nous avons évoqué la question de partage de connaissances dans le domaine de recherche et pourquoi un écart si profond avec les pays d’Afrique ?

 

Réponse de monsieur Luc Soete Luc Soete, professeur d’économie (Université de Maastricht) coauteur  du rapport :

"Aujourd’hui la jeunesse africaine s’implique davantage dans la recherche scientifique, nombreux sont admis dans des grandes écoles. Il faut investir dans la recherche scientifique pour la santé publique et une meilleure gestion de ressources humaines, et pour un développement durable. Mon équipe coopère avec le Sénégal et le Ghana. En matière de partage de savoir, les ONG pourraient aussi apporter leur soutien.

Ngobithe : Qui a contribué financièrement pour l’édition de ce rapport ? 
Madame Flavia Schlegel, Sous- Directrice générale de l’UNESCO pour la science :

"Quelques pays membres de l’UNESCO".

Pour accéder au Rapport de l’UNESCO sur la science :


 

 

Thérèse Diatta ngoboh

 

                                                                                            

 

 

vendredi 6 novembre 2015

Président de la République du Kazakhstan à la 38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO Paris



 
Le 6 novembre 2015 le Président de la République du Kazakhstan, M. Nursultan Nazarbayev lors la 38ème session de la Conférence Générale,
a réaffirmé son soutien pour les objectifs et les programmes de l’UNESCO et rappelé l’importance du mandat de l’Organisation dans un monde en voie de globalisation.    
Irina Bokova a remercié M. Nazarbayev pour le leadership pris par le Kazakhstan dans la promotion des nouvelles formes de coopération et de dialogue favorisant la compréhension mutuelle,  la paix et le développement durable au plan international. Elle s’est félicitée de la contribution du Kazakhstan à l’action de l’UNESCO dans ces domaines et dans d’autres. Elle a évoqué la réussite de l’Année internationale du rapprochement des cultures (2010) ainsi que le caractère opportun de la proposition d’une décennie internationale du rapprochement des cultures (2013-2022), deux initiatives du Kazakhstan. Le Président a pris acte des difficultés que connaît actuellement l’Organisation et lui a exprimé son soutien.

 Président de la République du Kazakhstan lors de son allocution  devant les représentants des Etats membres en salle plénière, il a encore confirmé son soutien à tous les projets de l’UNESCO.

 

«  Le Kazakhastan condamne le terrorisme a-t-il dit. Je propose de créer un Forum de l’Islam contre le terrorisme

Mon pays se rapproche de l’UNESCO pour qu’ensemble nous renforcions la culture de la paix, mon idée c’est de réaliser une académie de la paix pour une culture de la paix. Etablir un plan stratégique pour un développement mondial…Le Kazakhstan est membre du comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Nous participons également au projet de la route de la Soie.

Nous devons tous promouvoir l’esprit de tolérance pour une entente mutuelle entre les peuples pour le rapprochement des cultures.

L’Education est la clé pour le progrès de l’humanité.

Nous avons créé des écoles de haut niveau

Le Kazakhstan prévoit une exposition universelle en  2017. Invite tous les membres à Astana. Pour conclure le Président de Kazakhstan a ajouté : nous  Proposons un pavillon pour l’UNESCO à l’Exposition 2017. L’UNESCO pourra devenir le sponsor ».







Thérèse Diatta Ngoboh

jeudi 5 novembre 2015

L'UNESCO a commémoré la mort d'Yitzhak Rabin, il y a 20 ans


Yitzhak  Rabin, ancien premier ministre d’Israël assassiné il y a 20 ans à Tel-Aviv, sa Commémoration à L’UNESCO le 4 novembre 2015 durant la 38ème session de la Conférence Générale.   
Irina Bokova, Directrice Générale de l'UNESCO rend hommage à Yitzhak Rabin, ancien premier ministre assassiné le 4 novembre 1995 à Tel-Aviv

                                                                                                                                           L’UNESCO a commémore le 20ème anniversaire de l’assassinat d’yitzhak Rabin, né à Jérusalem le 1er mars 1922, assassiné à Tel-Aviv, le 4 novembre 1995 par un extrémiste, il fut le 5ème premier ministre d’Israël de 1974 à 1977 et de 1992 à 1995. Le 4 novembre 1995, jour où il a été assassiné lors d'un rassemblement pour la paix à Tel-Aviv. 
Carmel Shama Hakohen Ambassadeur Délégué permanent d'Israël auprès de l'UNESCO 


 En 1993 Yitzhak Rabin, avait reçu le Prix Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix de l’UNESCO. Conjointement avec Shimon Péres et le leader palestinien yasser Arafat en reconnaissance de leurs efforts pour conduire leur peuple sur le chemin de la réconciliation.

Le mercredi 4 novembre 2015, au square de la Tolérance de l’UNESCO, la Directrice Générale de l’UNESCO, Irina Bokova a évoqué le plus beau souvenir de Yitzhak Rabin, lorsqu’il a prononcé son discours, en  1993 sur la tolérance : « nous sommes pressés … Il faut des milliers de poignés de mains au quotidien. Il faut la paix pour que la Palestine et  Israël se rassemblent main dans la main … Je suis convaincu que la majorité des citoyens aspire à la paix. La paix s'édifiera tout doucement, dans la vie de tous les jours, dans les petits gestes, dans les détails insignifiants. Elle sera édifiée pas à pas, par le peuple", a-t-elle déclaré citant les mots que Rabin avait prononcés en recevant le prix Houphouët-Boigny à l'Unesco en 1993. 

 
La Directrice-générale a rappelé la conviction qui était celle d'Yitzhak Rabin, que le peuple veut la paix et que sa voix doit être entendue. "La paix s'édifiera tout doucement, dans la vie de tous les jours, dans les petits gestes, dans les détails insignifiants. Elle sera édifiée pas à pas, par le peuple", a-t-elle déclaré citant les mots que Rabin avait prononcés en recevant le prix Houphouët-Boigny à l'Unesco en 1993. 

"Voilà l'héritage d'Yitzhak Rabin", a-t-elle poursuivi. "C'est l'héritage d'un grand homme d'État, qui fut capable de transcender les passions du moment, de regarder au-delà, afin de fixer l’objectif d'un avenir meilleur pour les hommes et les femmes, afin de construire une paix réelle, même entre adversaires. Plus que jamais nous devons renouer avec cette conception d'une paix réelle pour imaginer ensemble un futur meilleur." 

 
 
 
                                                                                                                                         S. Exc. Monsieur Carmel SHAMA HACOHEN, Ambassadeur délégué permanent d’Israël auprès de l’UNESCO,  a également rendu hommage à Yitzhak Rabin

 En nous rappelant une citation de John Fitzgerald Kennedy, 35ème président des Etats Unis d’Amérique : « ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour lui ».

Le combat d’Yitzhak Rabin était risqué, il a suffit de six balles  par une arme à feu tiré par un inconnu, pour lui retirer la vie à jamais. Il a toujours lutté pour la démocratie. Dans son dernier discours, il disait : « Je suis prêt à risquer ma vie pour la paix. La violence n’est pas la vision d’Israël. Sans les partenaires de la paix, il n’y aura pas la paix. Il faut la paix entre les communautés, juives, arabes  …Il a également rendu hommage au rôle historique joué par Yitzhak Rabin, champion de la paix. "Espérons et prions, mais surtout agissons dès que possible, pour que la plupart de ceux qui ont pleuré il y a 20 ans, puissent verser des larmes de joie et de bonheur en célébrant des accords de paix conclus entre Israël et ses voisins", a-t-il exhorté en concluant son allocution. 

 
En 1993, Yitzhak Rabin reçoit, conjointement avec Shimon Peres et Yasser Arafat, le prix Félix Houphouët-Boigny pour la paix, en récompense de leurs efforts pour mener leurs peuples à la paix. En 1994, il est lauréat du prix Nobel de la Paix pour son rôle dans la conclusion des Accords d'Oslo et pour son travail en faveur de la paix au Moyen-Orient.




Ivry Giltis, ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO


La commémoration s’est terminée avec les notes musicales du violoniste Ivry Giltis, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO.
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh

 








mercredi 4 novembre 2015

Son Altesse, Haakon, le Prince Héritier de Norvège, a confirmé son soutien pour l'éducation, lors de la séance plénière de la 38ème session de la Conférence Générale de l'UNESCO


 Le Prince héritier Haakon de Norvège a assisté à la 38ème session de Conférence générale de L’UNESCO, à Paris, le 3 novembre 2015.






Prince héritier Haakon de Norvège à la 38ème session de la Conférence Générale de l'UNESCO
 

Son Altesse Royale, le Prince Haakon, à la Conférence générale de l’UNESCO était accompagné de l’Ambassadrice de Norvège auprès de l’UNESCO,  Mademoiselle Elin Ostebo Johansen et la Secrétaire d’Etat, mademoiselle Tone Skogen, ministre des affaires étrangères.
 
 
Haakon, le Prince héritier de Norvège en compagnie d'Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO à l'écoute de de Hao Ping, ancien Président de la Conférence Générale de l'UNESCO
 

Durant sa visite, le Prince  Héritier de Norvège a rencontré monsieur Eric Falt, Assistant Directeur Général pour les relations extérieures. Il a également rencontré Gry Ulverud, Député et Délégué permanent auprès de l’UNESCO. Tora Aasland, président de la commission nationale de Norvège était aussi parmi la délégation de Norvège.

Son Altesse Royale le Prince Haakon s’est entretenu avec  monsieur Francesco Bandarin, Assistant, Directeur Général pour la culture à l’UNESCO, ainsi que Mechtild Rosssler, Directeur du patrimoine Mondial à l’UNESCO.

L’Allocution de son Altesse Royale de Norvège lors de la plénière de la Conférence Générale était orientée sur l’éducation, ainsi le  Prince héritier Haakon encourage toutes les initiatives  de l’UNESCO qui visent à renforcer le système éducatif en vue de protéger et de  préserver les enfants   victimes de conflits armés et agir pour qu’ils soient tous scolarisés.

Son Altesse Royale, prince Haakon a répondu à nos questions :

 

Ngobithe : Comment allez- vous collaborer avec l’UNESCO pour renforcer le système éducatif ?

Prince Héritier Haakon : Dans le domaine de l’éducation, mon pays collabore avec l’UNESCO depuis plusieurs années.

Nous soutenons le programme lancé par l’UNESCO « safe school (sauver l’école) dans  les pays en conflits. Nous sommes impliqués dans le système des nations unis pour la paix et l’éducation des enfants.

Votre Pays est il en relation avec les Pays Africains ?

Bien sur La Norvège coopère avec le Malawi, la Tanzanie, la Somalie, l’Ethiopie, le Mozambique, le Soudan Sud.

 

La  38ème session de la Conférence Générale de l’UNESCO, a lieu du 3 novembre au 18 novembre 2015.

 

Thérèse Diatta Ngoboh