jeudi 22 août 2019

Njeneba Ndiaye Femme d'honneur


Djeneba Ndiaye prône  la paix et la prospérité au Mali



Ndiaye, femme d'honneur

 Mme Djeneba Ndiaye  son pseudonyme
 Djebou, seule femme candidate à la présidentielle du Mali en 2018 : « J’ai été accueillie à Kidal comme une reine. Donc, j’ai barré la route aux  23 autres candidats » Affirme t- elle, haut et fort.
 Candidate à la présidentielle du 29 juillet 2018 Mme Kanté Djeneba NDiaye     s’est rendu à Kidal afin de lancer officiellement sa campagne. Elle disait en être très fière. Kidal, le Nord du Mali actuellement occupé par les rebelles, les groupes armés et les Jihadistes. Tout le monde a salué le courage de cette brave Dame, d’ailleurs elle a remercié la Minusma (mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali) qui avait assuré sa sécurité.

Elle n'est pas la première femme à briguer le poste, mais elle fut la seule femme en course dans  la présidentielle malienne. Kanté Djeneba Ndiaye compte sur les femmes, mais aussi sur les migrants dont elle défend la cause parce qu’elle a d’abord été migrante en France pendant de longues années.


Djeneba Ndiaye : « Il y aura la paix au Mali et dans tout le continent africain et grâce aux femmes », Djeneba est une femme courageuse et déterminée à accomplir la mission que lui a confiée les Nations Unies, à titre d’Ambassadrice des Nations Unies pour la paix au Mali.  Lors des élections présidentielles au Mali en 2018, elle avait mobilisé 2000 femmes à Kidal pour sa Campagne électorale,  Kidal où l’orpaillage traditionnel devient la principale activité et où règne le terrorisme et la tuerie des autochtones innocents. Le combat de DJeneba Ndiaye c’est d’instaurer la cohésion sociale,  le dialogue entre les communautés ce qui permettra la construction et le développement du pays, et enfin pour vivre ensemble dans la paix et en harmonie. Elle espère que les conflits, les braquages à main armée vont s’arrêter pour qu’enfin tous les enfants puissent se scolariser afin de contribuer plus tard pour un avenir meilleur.
Qu’est ce que Djeneba attend des femmes Maliennes ?
Djeneba Ndiaye : « Je veux être écoutée, je ne demande rien que le dialogue et l’éducation pour la paix ».
Tout récemment, c’était la fête de Tabaski au Mali, elle avait profiter de l’occasion pour offrir le repas aux déportés de Mopti.

  KANTE Djéneba N’DIAYE est née le 10 mai 1963 à Sikasso, en république du Mali. Fille de Baba N’DIAYE, administrateur civil à la mairie de Sikasso, et de Fanta SACKO, femme au foyer. Originaire de la troisième région du Mali, Djéneba NDIAYE entamera ses études primaires à la mission catholique de Sikasso , jusqu’à la 3ème année,  puis rejoindra la ville de Djenné,  cinquième région du Mali.




 Elle poursuivra ses études jusqu’à l’obtention du Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF) en 1979.
Après le DEF, elle fût orientée au Centre SANKORE de Mopti d’où elle optera pour un cycle professionnel, qui sera sanctionné par un diplôme en comptabilité en 1982.
Ce diplôme en poche, Djeneba NDIAYE, contrairement à beaucoup d’autres jeunes diplômés tentés par la fonction publique, se lance dans plusieurs activités commerciales et industrielles, dont le négoce commerce entre le Mali et la Côte d’Ivoire et l’entreprenariat dans le domaine du Bâtiment et des Travaux Publiques (BTP). Présidente Directrice Générale de l’entreprise Mallal BTP, elle est en outre administrateur dans plusieurs sociétés, au Mali et à l’étranger.
En matière de gestion des affaires publiques, Djeneba NDIAYE a exercé les fonctions de Chargée de Mission auprès la première Dame, de l’époque de Centrafrique, en la personne de madame Monique BOZIZE,  et de conseillère politique auprès du Président François BOZIZE.
 Djeneba NDIAYE soutien   la cause des enfants de rue livrés à leur propre sort. Elle œuvre pour leur réinsertion  dans la vie active pour leur donner la chance de retrouver une vie harmonieuse, elle réunira les femmes entrepreneurs de la Centrafrique et créa l’Association des Femmes Entrepreneurs de la Centrafrique (AFEC), qui entreprendra des actions humanitaires en faveur des enfants de la rue.
Ayant gagné la confiance des  dirigeants de par son engagement et son idéal d’attachement à sa patrie, elle réunira les Maliens de la Centrafrique dans une même association dénommée Association des Ressortissants de Bangui (ARB) dont elle en est la Présidente.
Djeneba NDIAYE est également membre du Club des Femmes d’Affaires Africaines.
Connue pour ses actions humanitaires en faveur  des immigrés Maliens, plusieurs autres compatriotes, installés à l’étranger ont décidé de se mettre ensemble dans un mouvement pour la reconstruction  du Mali (Mali diô-ton).
De part ses perspectives et son dévouement pour le Mali, Mme Djeneba NDIAYE décide de briguer la magistrature suprême en se présentant candidate à l’élection présidentielle de 2018, en qualité de candidate indépendante.
Mariée et mère de trois enfants, madame Kanté Djénéba N’DIAYE aime la lecture, le voyage et le sport plus précisément le basketball car elle fut une grande basketteuse par le passé à Mopti au sein de l’équipe de basket-ball de Djenné.

Djeneba Ndiaye est aujourd’hui nommée Ambassadrice des Nations Unies pour la paix au Mali.




Thérèse Diatta Ngoboh

vendredi 31 mai 2019

Sidonie Ouwe, Présidente de la cour d’Appel à Libreville Gabon, membre actif de la GREFC et MD



Madame Sidonie Flore Ouwe
Sidonie Ouwe : «  l’Autonomisation de la femme, commence par la consommation de ce qu’elle produit . Il faut avoir une structure de choix de consommation, ne serait-ce que la production des  fruits et légumes sur le terrain et donc créer sa structure de produits agricoles ».
Sidonie Ouwe était l’invitée du GREFC et MD (Grande Rencontre Echange Des Femmes Camerounaises et du Monde), présidée par la Reine Clarisse Douala Bell à Douala Cameroun.
A son tour Sidonie Flore Ouwe invite les membres du GREFC et MD avec leurs amies au Gabon à un Sommet qu’elle organise du 8 juillet au  17 juillet 2019, il s’agit d’une rencontre internationale des femmes leaders d’Afrique.
 Madame Sidonie Ouwe : « Cette idée est née d’une rencontre à Lomé : j’ai ressenti une solidarité entre les femmes africaines, ce fut comme un sifflet, cela m’a inspiré et entraîné un esprit de leadership en moi, il fallait offrir quelque chose de plus aux femmes gabonaises et qu’elles s’associent aux femmes  du monde. Et donc rendre le projet de Rencontre Des Femmes du Monde possible, le concrétiser dans plusieurs domaines : l’innovation, échange de connaissance avec nos sœurs d’ailleurs, rendre visite aux commerçantes du marché de Libreville ; comment contribuer au développement de nos pays. Comment soutenir les femmes rurales ?

Ngobithe : vous invitez les femmes au Gabon à partir de juillet 2019, avez-vous des partenaires pour vous aider à mieux accueillir les membres de votre association et leurs invités ?
Madame Sidonie Ouwe : le Gabon est un peu en retard pour les préparatifs de ce genre d’événement. Mon époux, d’origine Camerounaise, vit au Gabon, il a prévu au moins deux maisons et réserve un accueil chaleureux à tous nos invités, mais il faut prévoir son argent de poche pour se prendre en charge. Nous avons prévu plusieurs réceptions payantes.
Pour des questions supplémentaires voir la GREFC à Douala, se renseigner auprès de la Reine Clarisse Douala Bell.



Sidonie Ouwe, extrait de son parcours
                                                                                                                                     C'est une femme d’exception, avec un grand cœur. La Magistrate , Sidonie Flore Ouwe fut pendant 5 ans Procureure de la République. Affectée en 2004 au Parquet de Libreville, où elle exerce ce métier de grand juriste. Mme Ouwe a gravi rapidement les échelons de la hiérarchie judiciaire jusqu'à être nommée Procureure adjoint de la République dès 2011, puis Procureur près le Tribunal de Libreville, avant d'être chargée de la délinquance économique et financière près le Tribunal spécial créé tout spécialement pour s'attaquer à la « délinquance et la corruption ».
Mais l'ordonnance rendue pour créer ce Tribunal spécial à compétence nationale allait visiblement déranger trop de monde. Cette ordonnance fut annulée par la Cour constitutionnelle et ce Tribunal spécial ne vécut que deux mois. Au Gabon, comme dans certains autres pays d'Afrique, « la lutte contre la corruption » se limite bien souvent à un affichage politique et médiatique. Madame Sidonie Flore Ouwe est finalement nommée Première Présidente de la Cour d'appel judiciaire de Libreville et, bien décidée à ne pas s'en laisser manipuler, et à mener à bien ce qu’elle aime, son métier de magistrature. Elle se confie à qui veut l'entendre : « Moi, j'aime la procédure ». Mais sa  résistance et son acharnement  ne plaisent pas à tout le monde et elle est mutée en 2016 directrice générale des Affaires administratives au Ministère de la Justice, avant d'être nommée en 2017 directrice de la Formation continue à l'Ecole Nationale de la Magistrature.
Madame Sidonie Ouwe mène depuis plusieurs années déjà, une brillante carrière judiciaire. Dès 202, elle s'engage  avec sa sœur aînée Clarisse dans le mouvement associatif pour venir en aide aux femmes en détresse et aux enfants maltraités en mettant en place des consultations juridiques gratuites à leur profit. « C'était très prenant mais aussi réconfortant, se souvient-elle, car de petits délinquants m'appelaient 'Maman' pour ne pas aller en prison ».
« J'ai puisé cette passion pour venir en aide aux enfants des rues ou aux jeunes défavorisés en me référant à ma  ma mère Marcelline, qui ne supportait pas de laisser autour d'elle des gens dans le besoin», confie cette catholique fervente, mariée à un expert-comptable qui a ouvert un important cabinet de consultations fiscales à Libreville. Madame Sidonie Flore persiste et continue avec le même élan à partager sa passion avec d’autres femmes : la justice, le bien être de tous et surtout des femmes, qu’elle tient à impliquer dans ses actions juridiques, dans la paix, l’harmonie et l’amour. «  il ne suffit pas de réussir dans sa carrière ou les affaires pour donner un sens à sa vie », précise - t- elle.

La GREF et MD est aussi sur FACEBOOK pour des informations pratiques.




Thérèse Diatta Ngoboh

dimanche 17 mars 2019

Elizabeth Tchoungui et Gauz présentent leurs Romans au centre culturel français à Douala


Elizabeth Tchoungui

Son nouveau roman paru aux éditions Flammarion

« Le jour où tu es né une deuxième fois »




Elisabeth Tchoungui, son roman : Le jour où tu es né une deuxième fois


Elle s’adresse à son fils Alexandre âgé de 10 ans : « Mon fils mon guerrier, mon sauveur », un récit touchant d’une mère qui ne voit pas l’handicap de son fils autiste, mais plutôt, son intelligence,  son côté  positif. Selon Elizabeth, Alexandre, son fils,  nous fait succomber à son charme, si on le voyait.

Voici l’extrait de la préface du livre : « Votre fils va entrer au CP. N’attendez pas de lui qu’il apprenne à lire et à écrire. Certes, il présente des caractéristiques autistiques, mais surtout névrotiques et psychotiques. Je préconise trois séances hebdomadaires chez un psychothérapeute spécialisé et psycholinguistique, deux chez un orthophoniste, au moins une chez un psychomotricien, en plus de notre rendez-vous bimensuel… L’hôpital de jour reste une option à envisager, même si son cas peut sembler léger »….
EliZabeth Tchougui, d’un père Camerounais et d’une mère française, elle ne nie pas son métissage, mais l’assume en tant que telle : « Je suis différente, il a toujours fallu que je me batte plus que les autres. Au Cameroun, on me voyait comme une blanche, en France, j’étais celle qui avait des cheveux comme un mouton. En tant que journaliste, j’étais moins payée qu’une blonde journaliste, alors qu’on avait le même niveau professionnel »… Elizabeth Tchoungui est journaliste, diplômée de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, première journaliste africaine  à présenter le journal de TV5 monde.

Nous avons croisé Élizabeth Tchoungui, au centre culturel français lors d’une conférence organisée par l’association  «lire à Douala ». Elizabeth Tchoungui,

 c’est une femme qui a énormément  d’amour à partager avec les siens au Cameroun et en France.
Gauz, son roman : Debout-payé
 Elle était en compagnie de l’écrivain Ivoirien Gauz, de son vrai nom Armand Patrick Gbaka –Brédé, réalisateur, photographe, informaticien, biochimiste, jardinier, sculpteur. Il a vécu 15 ans à Paris, ensuite, il est retourné vivre en Côte  d’Ivoire en 2011 pendant la crise politique électorale, il crée un journal économique, s’investit dans un prix littéraire pour lycéens, Directeur d’un magazine d’éducation sur le web, monte une école de photo et de cinéma et se lance dans l’écriture de son premier roman : « parce que c’est moins couteux que de réaliser un film ». Son deuxième Roman :
« Debout – Payé », aux éditions Nouvel Attila sorti en 2014 devient un best seller et obtient du succès dans le monde. Gauz a de nouveau dédicacé « Debout-Payé » à Douala, au centre culturel français. On peut trouver son livre partout, en France, au Cameroun, même au Grand Bassam, ancienne Capitale de la Côte d’Ivoire. Debout-Payé, le Roman De Gauz  parle du métier des vigiles, les agents de sécurité en France, la plupart sont des africains, d’après Gauz, ce métier est humiliant et ingrat, ces hommes sont invisibles en société, mais ont une famille, une histoire et une vie… Ce sont des travailleurs debout vingt quatre heures sur vingt quatre, et sont payés pour leur dur labeur en fin du mois. Extrait de son livre, page 21 : " métamorphoses capillaires, Fatima, la responsable du magasin, a perdu les belles bouclettes noires de sa chevelure de Maghrébine qu'elle avait la semaine dernière. Maintenant, elle a les cheveux aussi raides et blonds qu'une femme viking...On n'a jamais vu les beaux cheveux crépus de Christiane, la vendeuse noire. Elle porte un long tissage synthétique de grandes boucles noires qui lui tombent au milieu du dos "


Thérèse Diatta Ngoboh

samedi 26 janvier 2019

Rahul Mishra présente sa collection Printemps - été 2019


Rahul Mishra                                                                                                                 Créateur de mode 
Rahul Mishra
                                                                          d’origine indienne, Rahul Mishra vit à Dehli. Il a remporté le prix international Woolmark en 2014 à la Fashion  Week de Milan. Sa collection a été vendue dans les magasins du monde entier.





Collection été 2019 Rahul Mishra

Cette année, il présente sa collection printemps été à Paris.
D’après son livre, GOSSAMER, sa vision reflète  ses souvenirs d’enfance, les taies d’oreillers brodés les rideaux, les nappes de table brodés . Il dit : « J’ai transformé l’art de Chikankari  et Daraz en une création de luxe », « avec  l’ expérience  personnelle on se réfère à son milieu pour donner aux vêtements sa beauté et sa splendeur ».  Mishra  se souvient  encore de la broderie indienne, son artisanat, le travail des tisserands, ceux qui tissent du coton blanc avec des motifs fleuris . Rahul Mishra réalise des robes, des jupes et de blazers tout blanc, Il apprécie aussi la couleur bleue; Certaines robes sont brodées   par des femmes de la ville de Lucknow, dans le nord de l'Inde.

Rahul Mishra , collection Printemps - été





  

Rahul Mishra, Fashion week à Paris
L’œuvre de Rahul Mishra est basée sur des techniques traditionnelles. Il présente les robes brodées à la maille antique, robes en coton fleurie, légère comme le voile.  Il utilise le       textile tissé  au Bengale occidental, notamment un coton à carreaux bleu et blanc légèrement graphique rappelant le village de son enfance . Il a expliqué  comment les pièces recouvertes de pétales d'Organza bleues et rose et de cristaux de Swarovski représentaient l'hortensia qu'il a dessiné avec sa fille. Les broderies botaniques finales sur le noir étaient la réplique de son domicile. Par rapport aux pièces superposées qui pourraient être adaptées au bureau ou à l’extérieur si nécessaire, ces robes seraient mieux adaptées aux occasions spéciales et ne passeraient pas inaperçues.
    Mishra   en tant que designer indien de renom à la Fashion Week de Paris met en lumière l’artisanat de son village natal. Les consommateurs peuvent apprécier et se réjouir de la matière qui n’irrite pas le corps et qui est solide, et de qualité durable. 

Thérèse Diatta Ngoboh

jeudi 17 janvier 2019

VOEUX DE CHRISTOPHE GUILLARME AVEC SA NOUVELLE COLLECTION PRINTEMPS ETE

CHRISTOPHE GUILLARME, CRÉATEUR DE MODE HAUTE COUTURE

Christophe Guillarmé

« Femmes, je vous aime »

Christophe Guillarmé  né à Antibes en 1977. Diplômé de l’École supérieure des arts appliqués Duperré, il travaille tout d'abord chez Jean-Charles de Castelbajac, Dice Kayek et Stella Cadente avant de lancer sa première collection en tant que jeune créateur en 1998.
Il habille  des personnalités comme Mia Frye, Nora Arnezeder, Hélène Segara, Hafsia Herzi, Victoria Silvstedt ainsi que la triple vice-championne du monde de patinage artistique, Surya Bonaly.
En 2007, en tant que jeune créateur, la fédération de la haute-couture lui a permis de faire défiler sa collection printemps-été 2008 dans les bâtiments du Ministère de la culture et de la communication, à Paris.

 Christophe Guillarmé assiste régulièrement au Festival de Cannes où il présente son show-room, et met à disposition des tenues pour la montée des marches.  Il a d’ailleurs tout récemment organisé un défilé au Palais des festivals et des congrès de Cannes
VŒUX DE CHRISTOPHE GUILLARME POUR LE NOUVEL AN







Modèle de Christophe GUILLARME
En 2010, il a participé à l'émission de télé-réalité La Ferme Célébrités en Afrique, diffusée sur TF1, au bénéfice de l'association Sidaction, Christophe Guillarmé a également créé un parfum,  Le Tapis Rouge et lancé peu après sa participation à La Ferme célébrités en Afrique, en collaboration avec le parfumeur Jean-Denis Saisse. Conçu comme un hommage au festival de Cannes, il est dédié aux femmes « ultra-féminines » et « contemporaines » Christophe Guillarmé présente une nouvelle collection Printemps – Eté 2019.



Christophe Guillarmé, disponible pour  toutes les femmes. Pour Christophe Guillarmé, Toutes les femmes méritent de se mettre en valeur avec de belles tenues selon leur choix. 



                                                 THERESE DIATTA NGOBOH